à lire et à faire lire
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NICOLE DELOR AUTEUR
NICOLE DELORAUTEUR

Courrier des lecteurs

Promets-moi de mentir 

La Force du Vent

 

Christiane B. (Pessac 33) : ... C'était tellement prenant que j'ai eu du mal à fermer mon livre chaque soir ! On attendait cette fin en ayant toujours peur qu'elle n'arrive pas... ce qui a failli arriver. Ce livre est vraiment passionnant, un vrai policier, avec un peu plus que cela, une belle histoire avec tant de rebondissements...ça va être difficile de repartir pour un autre univers. Mais je compte vraiment sur ta créativité. J'aime découvrir tes quartiers de Marseille et d'Allos, on s'y croirait ! Août 2018

Christine D. (Hières 83) : J'ai beaucoup aimé cette trilogie avec ses différentes intrigues et ses références constantes à la vallée du Verdon. Merci pour ces moments d'évasion. Au plaisir de vous lire à nouveau. Août 2018

Laurence B.  (Marseille) : Je me suis régalée !!!

Claude J. (Marseille) : J'ai adoré ! Du coup, je vais lire les autres romans.

 

 

Vérités égarées

 

https://www.youtube.com/watch?v=Te568ilNzlw

 

Ruth, lectrice et amie du Québec : Je viens tout juste de terminer : Vérités égarées. J'ai beaucoup aimé. Ce roman fut un petit bijou pour moi. Histoire, famille, romance, paysages bien décrits. J'ai eu plaisir à le lire. J'ai hâte d'attaquer le prochain, Promets-moi de mentir, que je vais me procurer bientôt. Au plaisir... Ruth 
 

Patricia D. - Paris : Bonjour, votre fille m'a prété votre livre, je voulais vous dire à quel point je l'aime...pas encore fini, j'en suis à la moitié, mais j'ai du mal à le lacher !!! ça faisait longtemps que je n'avais pas lu un livre aussi "vrai" aussi bien écrit et passionnant, pourtant je lis beaucoup !! 


Août - septembre - octobre - novembre - décembre 2010 

Georges V. : Je me suis souvenu de ma jeunese, de l'époque du Bar Pierre, des copines, j'ai reconnu un tas d'endroits... je me suis régalé. 

Caliboca : Splendide ! : Avec beaucoup de poésie et de talent, Nicole Delor survole les trente dernières années avec un regard plein de sensibilité et un sens psychologique étonnant ! A travers le monde, elle livre un parcours rempli de rencontres et de richesses humaines ! Un livre envoûtant qui se lit d'une traite et dont on sort plein de belles images! 

Max S. : C'est bien écrit, en bon français, avec plein d'humour et de souvenirs, l'histoire tient la route et on s'y laisse prendre... j'ai prété mon exemplaire à plein de gens qui ont beaucoup aimé. 

Marie-Dominique, Tour : Je me suis régalée et ma fille aussi. J'ai reconnu plein de situations des décennies traversées par cette histoire. C'est bien écrit, c'est marrant et émouvant en même temps. 

Frane B, Paris : J'attends avec impatience la sortie du prochain livre, j'ai beaucoup aimé " vérités égarées ". Bravo ! 

Madame Brun : Je me suis régalée. 

Colette C. Saint André : J'ai lu le livre en 48 heures, depuis il circule, une amie l'a lu et s'en est régalé et en ce moment c'est ma fille qui me l'a emprunté. 

Brigitte, Cannes : J'ai adoré ! J'attends avec impatience le prochain roman ! 

Micheline, Côte d'Azur : ... j'ai eu heureusement un excellent compagnon... votre livre... que j'a dévoré avec tant d'intérêt que de plaisir. 

Valérie B. : J'ai acheté votre livre au salon du livre à Fuveau... J'ai lu votre livre en une journée... Je ne peux pas dire mieux.... 

Christine - infirmière : Ce que je trouve génial chez Laure, c'est qu'elle arrive à concilier raison et passion grâce à un secret qu'elle est capable de garder toute sa vie. Il n'y a qu'une femme qui peut réussir cela ! J'ai adoré le livre et ses héros. 

Yannick Latallerie : Vous parlez des esques dans votre livre, et de la pêche dans la barque du grand-père, face aux "Corbières"; les esques ça mord... mais quel plaisir que la pêche aux gobbies... et après tout ça, aller manger des panisses, ou des chichis - bruits de l'huile dans la bassine, odeur de friture, et pour finir du sucre. Tels sont mes souvenirs de l'enfance, simples et gravés dans nos mémoires d'adultes, pourtant bien usées par le temps qui passe... Il y a un temps suspendu, celui où nous étions des "petitous" au regard rempli d'étoiles. 

Elisabeth V. : Je me suis régalée ! Et celà m'a rappelé de bons souvenirs mais aussi des émotions précieuses dans nos vies d'ado et d'adultes. 

Mai - juin 2010 

Librairie Lire entre les Vignes : Merci d'être venue jusqu'à moi, et puis merci pour les très bons moments de lecture que m'a fait passer "Vérités égarées" ! 

Marie Josée Cartier : Bravo, je me régale de ce livre. 


France : " Vérités égarées " est une saga qui attisent non seulement les souvenirs des 35 dernières années mais entraîne le lecteur dans 
des émotions auxquelles toutes les femmes peuvent s'identifier, mais auxquelles les hommes non plus, ne restent pas indifférents. 
Laure Maurel est de ces femmes qui ont osé l'indépendance tout en restant fidèle... à leur passion, à leurs choix, et principalement à elle-même. 
Le jeu de piste ne s'arrête pas aux refrains, ni aux dialogues d'un film, il continue en imaginant qui pourrait interpréter Laure, qui aurait le 
charisme d'Adrien, quels seraient les artistes bohèmes musiciens de la famille... sur petit ou grand écran. 
Merci Nicole Delor pour ce beau moment littéraire. 


Alain G : Je suis sous le charme avec l'impression d'avoir écrit ce roman moi-même. J'ai vu défiler une grande partie de ma vie, comme si c'était la mienne tant on s'identifie au texte qui montre de la part de l'auteur une grande connaisssance de la vie, de Marseille, de la société. Un talent extraordinaire... 

Isabelle Mège : Ce livre est superbe ! Madame Nicole Delor, J'ai adoré votre livre ! Il m'a rappelé les sagas d'Henri Troyat et nous permet à nous les femmes de nous replonger dans le féminisme de la fin du XXème et début XXIème siècle. Merci de nous enchanter ainsi ! 


Anne de Nancy : Je viens de terminer Vérités égarées : un régal ! 

Caroline, Strasbourg : ... j'ai lu, pour ne pas dire dévoré votre livre. Partager le temps d'un roman la vie de Laure, Adrien et tous les autres fut un régal. Je vous souhaite tous le succès que vous méritez. 

Adeline Courchet, Librairie " Lire entre les Vignes " : "Verités égarées", très jolie saga, très prenante, de 1975 à nos jours, dans le Sud-Est mais aussi un peu partout dans le monde ! LE cadeau idéal... 

Bernard Guigui : Bravo Nicole, si ton Lycée est aussi performant que ton bouquin je comprends, malgré le peu de temps que j'ai en ce moment , tu sais pourquoi, dès que je peux je le DEVORE, continue. 

Claude Berthelot : La Provence : Votre livre m'a enchantée... tout est terriblement vrai dans votre écrit... 


Avril 2010 

TV7 Provence, Elisabeth Maurel : C’est un livre très prenant, l’intérêt ne se dément pas tout au long des intrigues qui s’entremêlent habilement. Le style très fluide et parfois poétique, confère une grande facilité de lecture à ce roman. On y retrouve une grande vérité humaine. 

TV7 Provence, Béatrice : Je suis entrain de lire le livre de Nicole Delor et je dois dire que je suis agréablement surprise car j’ai connu cet écrivain en regardant votre émission. Elle fait preuve d’une réelle maîtrise littéraire. 

Anna Bosco : Tous les personnages de ce roman sont attachants. Belle leçon d'humanité !!! 


Alfred Mauro (Les Mardis Littéraires) : Merci Nicole pour ce magnifique roman, certainement un des meilleurs que j'ai reçu cette saison, véritable saga qui nous fait vivre des moments forts de la vie d'une femme, merveilleusement ponctués par des poèmes et musiques qui nous plongent dans une ambiance empreinte de "vérités". 

Echange entre mère, fille et amis : 

Nicole Delor : Les hommes trouvent mon roman féministe et les femmes plein d’émotion et de poésie… sommes-nous si différents ? 

Claire Delor : Je ne trouve pas non plus que ce roman soit féministe : je ne vois pas de message pour l'émancipation de la femme, tu n'as fait que décrire la condition des femmes depuis les années 70 dans un certain milieu. Les hommes voient du féminisme partout ! 

Dominique Wüthrich-Marock (Suisse) : Tes citations concernant les chansons, donnent un certain charme à ton histoire.....Elles te permettent de situer les moments et sont, c'est vrai, signes de poésie. Pour ma part, j'ai apprécié ! 

Patrick Bosi : Moi aussi Nicole, j'ai apprécie le roman et cette facon agréable de ponctuer par ces anedoctes musicales ... l'histoire n'en souffre pas et bien au contraire ça donne un rythme de lieu, temps et espace ... nous ne sommes pas differents ! ... C'est un beau livre. 

Stéphane Thiébault : Un bien bel article ! Une réussite méritée ! Je crois que parfois les hommes targuent de "féminisme" les sentiments qu'ils n'osent pas montrer par convenance ou bêtise... Il n'y a vraiment rien de militant dans "Vérités égarées"; juste une femme qui vit pleinement son époque et ses choix. Si être féministe c'est oser être, alors je suis féministe! 
Quant aux petites citations, je les vois comme une musique de fond qui marque chaque période d'une vie. C'est un peu "les Madeleines de Proust" mais à la sauce musicale. 

Mars 2010 

Corinne-Muriel Guillerey (Lure) : Très beau livre. 


Sophie Mahet : Des émotions, une vision de la vie, de l'histoire, des histoires... ce livre nous transporte et nous force à le dévorer jusqu'au bout ! 


Philippe Axelos (Nantes) : Avec son écriture à la fois vive et légère, son humour aussi, Nicole Delor fait revivre toute une époque, permettant de mesurer le chemin parcouru par notre société en 30 ou 40 ans - dans le bon sens ? La Corniche, le Vieux-Port, Malmousque, les calanques remontent à la surface de ma mémoire. 

Anna : J'ai terminé (avec regret) votre livre "Vérités égarée", j'aurais bien aimé qu'il s'étire encore une peu pour continuer à le savourer. A quand le prochain ? Merci en tout cas, cordialement. 

France Privat (Strasbourg) : Après m'être promenée dans la vie de Laure Maurel avec émotion, attachée à Adrien Dausserand mais également à toute la famille Vassiliev, je quitte avec regret les personnages de Véritées Egarées, mais aussi le style d'écriture propre à Nicole Delor qui tout en étant fluide et aéré, sait faire vibrer notre mémoire en nous invitant à revivre certains moments historiques de notre génération. Je n'égarerai pas la piste de cet auteur et attends déjà son nouveau roman. 

Martine Guillery (Allos) : J'ai dévoré ton roman à toute vitesse... Toutes mes félicitations pour ton écriture qui tient son lecteur en haleine... Vite un autre ! 

Février 2010 

Anne 94 : Avec beaucoup de poésie et de talent, Nicole Delor survole les trente dernières années avec un regard plein de sensibilité et un sens psychologique étonnant ! A travers le monde, elle livre un parcours rempli de rencontres et de richesses humaines ! Un livre envoûtant qui se lit d'une traite et dont on sort plein de belles images ! 

Corinne Pirlotte (Belgique) à propos de "Vérités égarées" de Nicole Delor : Comme un gâteau savoureux, j'en déguste chaque page. Les mots justes et habiles sont comme le glaçage au chocolat que je me délecte à avaler et ... cerise sur le gâteau, il me reste à lire quelques pages...Eden : Un grand bravo. Un livre riche en effusion de sentiments qui témoigne de sa capacité à mettre en scène des personnages de la manière la plus simple qui soit. Avec style, elle nous ouvre les portes d'un univers dense et surprenant sans en oublier une pointe d'humour et des références - culturelles et économiques - implacables. 

Bagatelle : Un beau livre à lire page par page avec émotion et plaisir. 

Eden : Un grand bravo. Un livre riche en effusion de sentiments qui témoigne de sa capacité à mettre en scène des personnages de la manière la plus simple qui soit. Avec style, elle nous ouvre les portes d'un univers dense et surprenant sans en oublier une pointe d'humour et des références - culturelles et économiques - implacables. 

Patrick : Emotion et générosité … saga et accent du sud ! Ecriture généreuse et personnages attachants ! 

Patrick (un ami) : ... j ai commencé les vérités égarées et j ai eu du mal à faire un pause ! Vraiment Nicole, tu es surprenante et c'est pour cela qu'on t'apprécie : des qualités humaines et une générosité que l'on retrouve dans tes personnages et ton écriture ! merci pour ces moments de bonheur de lecture … 

Anna Bosco (musicienne) : J'ai commencé le roman "Vérités égarées" et, dès que j'ai un petit moment, je le reprends avec un grand plaisir. En fait, je ne suis pas pressée de le terminer afin de mieux le savourer. J'adore l'écriture impeccable et l'humanité des personnages. Merci Nicole. 

Robert Drabowicz (chef d'entreprise et écrivain) : A propos du livre "Vérités égarées" : J’ai beaucoup aimé ce livre. Tout d’abord pour son écriture souple, franche et fluide, sans trop de fioritures. On sent nettement, par quelques petits « coups de griffe » singuliers mais fort à propos, la féminité de l’auteur dans son approche des personnages. Le côté masculin semble ne plus rien avoir à lui apprendre. Elle appréhende le côté féminin avec une telle proximité et une telle sensibilité, que l’on peut en déduire que les vérités égarées (que vous ne manquerez pas de retrouver !) concernant son vécu, l’ont certainement aidée à écrire ce livre. Le lecteur ne tardera pas, après quelques pages de lecture, à se fondre dans l’histoire. Les hommes souriront souvent et les femmes aussi, pour les mêmes raisons : « on s’identifie et on se reconnaît souvent ! 
Bravo à l’auteur, elle nous a fait de ce livre une vraie peinture de la vie…» 

Janine (historienne) : J'ai terminé cet après-midi votre livre, il m'a beaucoup touchée, seule une femme pouvait trouver les mots justes quant à l'évocation d'un amour de jeunesse aussi intense. Un juste dosage entre rires et larmes, chagrins et bonheurs, drames et joies, vérités et mensonges... tout ce qui fait une vie pour tout un chacun et que nous appelons ...bien remplie ! 

Janvier 2010 

Sophie Marie : Une belle saga ! Avec des personnages auxquels on s’attache rapidement et facilement… pour ne plus les lâcher. Je crois qu’à travers eux, on reconnait une part de soi, et de tout ceux qui nous entourent, de proche ou de loin ! Un style fluide, vivant, poétique et réaliste… Bref, un cocktail qui se laisse déguster avec bonheur ! A consommer sans modération ! 

Caliboca : Un livre plein de sensibilité et de finesse ! Un jeu subtil d’un amour au cours des trente-cinq dernières années ! Un amour qui se construit dans un monde qui bouge et qui change, et où mensonges et vérités se croisent souvent ! 

Ronnie : Un livre tout en finesse et pourtant d’un style d’une fluidité absolue : un vrai régal. ! 

Ludovic : Si vous vous interrogez sur ce que pensent les femmes des années 70, 80, 90 et d’aujourd’hui, lisez-le, vous l’adorerez… mais pour autant, comme moi vous ne trouverez pas de réponse. 



Commentaires de 70's paru sous un pseudonyme 

JUIN - JUILLET 2009 

Olivier Oulès, Hautes-Alpes : Comment une femme de chiffres devient une femme de lettres. Au titre près mâtiné d'anglicisme, j'ai beaucoup aimé ce roman : le style est enlevé avec un humour qui affleure souvent et l'histoire attachante traduit bien l'athmosphère des ces années libérées par mai 68 mais encore corsetées de principes rigides. Une histoire qui me touche d'autant plus que ce sont là les années de mes 20 ans et d'une toute nouvelle liberté estudiantine qui m'était offerte. On ne peut qu'attendre la suite avec délectation : si je crois comprendre, deux générations de menteurs à venir ? Ou tout au moins deux décades prodigieuses ? 

Michel Faraut, Marseille : J'ai lu d'une traite dimanche dernier. Super !!! 

M. R. Perthuis : Je l'ai lu jusqu'à la fin , c'est rapide, agréable, j'ai passé un bon moment plongé dans les années 70. Votre style d'écriture rend le roman vivant et dynamique, il reflète bien l'époque. 

Festival de Manosque 2009, Blues & Polar, sur le thème du mensonge, avis du Comité de lecture : 
• Le livre ..... est un roman dont le titre aurait pu être « Souffrir de ne savoir aimer ». Nous avons là affaire à deux personnages surréalistes sur lesquels pèse le poids de la famille et des traditions. Lorsque deux êtres au passé affectif douloureux se rencontrent, on assiste à un imbroglio de sentiments croisés dû aux effets pervers de leurs peurs et de leurs angoisses. Le roman de Clémence Lorde se lit facilement ; son style est enlevé et l’ambiance des années 70 bien décrite mais attention, on ne sort pas tout à fait indemne de cette lecture ! Car, si chacun a en lui sa part d’insoumission, y gagne-t-on tant que cela à rester « libre » ?. A.L. 
• Roman très agréable à lire, sur fond de Marseille des années 70 avec la côte bleue, la musique, les chansons, la poésie. Le mensonge est omniprésent tout au long du récit. Cependant, la fin prouve qu’on ne peut vivre éternellement dans le mensonge. M.D. 
• Un peu malaisé d’entrer dans cet univers de chassés-croisés et de mensonges. Peu de contrition pour ces menteurs par omission, par pensée, par intention, par charité, par pudeur, par orgueil. On n’a que le choix. 
Comment s’en sortir autrement pour ces êtres sur lesquels pèsent le poids des traditions et les contraintes familiales. Encore un roman où Marseille, la mer, la voile jouent un rôle non-négligeable. 
Nicole Delor s’en sort bien avec l’arrivée de ce troisième personnage. Un estranger à tout qui emporte le morceau. 
Et en avant la musique ! M. D. 

Marie-Claude T. et une copine, Marseille : J'ai bien aimé, je l'ai prêté à une copine qui a bien aimé également, nous attendons le suite avec impatience ! 

Nicole de Malmousque : J'ai lu votre roman, je l'ai prêté à ma fille, puis à des amies, nous l'avons beaucoup aimé, et il continue de passer de mains en mains... 

Henry : "Je suis amoureux de l'héroïne, je suis amoureux de Laure !" 

J. B. Aix-en-Provence : J'ai retrouvé dans ce roman plein de scènes touchantes et si vraies que j'en ai été parfois bouleversée en le lisant malgrè le style rapide et plein d'humour. Et la suite ? 

M.R. Marseille : C'est très bien vu et écrit. Je l'ai lu dans la nuit, d'un trait. J'attendais la fin avec impatience. 

AVRIL - MAI 2009 

Alfred Mauro, Marseille : Ce roman est excellent ! 

Marco Barzi, Marseille : J'ai dévoré votre roman. J'ai adoré ! C'est marrant, plein d'humour et de contrastes. Vive le prochain. 

Annie Gerbal, sa soeur et sa copine, Marseille : J'ai dévoré ton roman, ma soeur idem, et une de mes copines est en train de le lire.... 

Mme Sapa, Alpes de Haute Provence, Marseille : " Ce livre m'a rappelé les années 70, j'ai beaucoup aimé l'histoire et la façon dont elle est écrite. Je languis de lire la suite. " 

Mme Caire, Allos : " J'ai adoré, le style est extraordinaire, même quand j'aurais voulu que les choses se passent différement, il porte les évènements de façon très forte et j'ai vraiment fait un retour en arrière dans cette époque des seventies. J'en ai même offert un exemplaire à une amie. " 

Gretta S. à Aix-en-Provence : a aimé 

Yves Ruelllan à Ollioules : Au début des vacances de Pâques je me suis rendu à Hong Kong... Je voulais te dire que c'est ton bouquin qui a accompagné mon voyage et je l'ai trouvé fort bon ! Merci pour ce moment de bonheur. 

Michèle Dupont à Marseille : ... je me suis couchée à 1h30, je n'ai pas pu lâcher ce roman. J'ai aimé le stye fluide, concis, de la bijouterie, pas un mot de trop. Je suis restée dans l'histoire avec bonheur et j'attends la suite. 

Georges Rodier à La Bouilladisse : " a beaucoup aimé " 

Claude et Florence Charrier, Carnoux : Bravo, j’ai beaucoup aimé l’histoire et l’ambiance qui m’a rappelé mon enfance. A quand la suite? C'est facile à lire, et on a tellement envie de connaître la fin qu'on ne s'arrête pas, je l'ai lu d'un trait. L'écriture est légère et agréable, c'est un réel moment de détente même dans les passages plus sérieux. 

Mireille Barby Les Pennes Mirabeau : "Ce livre m'a rappelé plein de situations très significatives des années soixante-dix, on croit y être à nouveau tant les images et même mes musiques sont fortes" 

Dominique Antonini, Allauch : J'y ai retrouvé une partie de mes 20 ans même si je suis plus jeune que l'héroïne. Les années 70 sont très bien décrites, avec un style délicieux. 

Alain Sulmon (Franco-Belge) : "A l'époque, nous les hommes nous croyions mener le jeux, nous nous trompions... ce roman nous fait redécouvrir les 70's avec beaucoup d'humour et de surprises." 

MARS 2009 

Véronique Hugues, Paris : J'ai fini Les Menteurs 70's... à quand la suite !!! Votre style d'écriture est très agréable, facile à lire et votre histoire touchante car on se retrouve tous un peu dans cette histoire amoureuse. 

Henry P., Marseille : J'ai dévoré votre livre. Je suis enthousiasmé par le style et l'intrigue, dont on sort un peu triste de devoir quitter LAURE dont on est tombé insidieusement amoureux ! J'attends maintenant les deux autres titres tout en souhaitant qu'ils soient suivis d'autres. Très respectueux hommages. 

Isaline Remy - Journaliste et auteur, Versailles : J'ai commencé à lire ton roman, c'est savoureux ! Demain j'organise dans la forêt de Saint Germain, une Rando-Livre, un concept à moi, où je présente des auteurs à " ciel ouvert "... donc tu feras partie des auteurs choisis. 

M.A. P., Ajaccio : Chère Madame, Je viens de passer des moments délicieux avec Laure, votre héroïne, et ses amis. Je tenais à vous en remercier, et à vous féliciter d'avoir si agréablement évoqué cette période des "seventies", pour laquelle vous avez su associer les "émois" et la psychologie des jeunes, dans l'environnement encore "coincé" de l'époque et de ses mensonges, avec les événements extérieurs politiques et autres qui en faisaient le décor. Tout ceci dans un style fluide avec l'art de la simplicité... 

Marilyne, Marseille : Un véritable moment de plaisir, je me suis plongée dans l'ouvrage avec plaisir et orgue. 

José de Vargas, Carnoux : Si cette fiction est crédible... j'espère que tu n'en doutes pas ! Je pense même que le titre est aussi complexe que les paradoxes de Xénon : les menteurs, cela englobe-t-il aussi l'auteur ? Les menteurs ne seraient-ils pas aussi les lecteurs qui plongent avec délice dans la fiction et rêvent en tournant les pages que ce qui est écrit est vrai en oubliant pendant ce temps de vivre ? Lire, pourtant c'est vivre ; j'ai en mémoire cette belle citation dont l'auteur m'échappe pour l'instant : " avec tous les livres qu'il me reste à lire, j'ai la certitude d'être encore heureux... " Merci d'être un auteur. Je t'embrasse. 

Laura (Réseau Peuplade Paris) : Ah je regrette de ne pas être à Marseille ! Je viens d'acheter le livre de Clémence Lorde et je me régale :)))) Evrivain moi-même, j'aurais adoré la rencontrer ! 

José de Vargas : Nous sommes tous des menteurs ; mensonges des sentiments tus, mensonges des autres, mensonges de soi-même et toujours dans l'écriture comme une petite musique qui souligne, comme au cinéma, la douce violence de la nostalgie. C'est cela le mensonge du roman, nous faire croire qu'il est une fiction alors qu'il ne parle que de nous. Merci 

DECEMBRE 2008 à FEVRIER 2009 

Philippe (baby boomer ) : J'ai commencé à lire avec curiosité d'abord, délectation ensuite. J'aime bien ton écriture à la fois vive et légère, elle te ressemble. Et puis la Corniche, le Vieux-Port, Malmousque, les calanques remontent à la surface de ma mémoire. 

Sophie Mahet (25 ans à Paris) : Je l'ai dévoré ! Encore bravo ! 

René (baby boomer à Marseille) : Madame et Chère amie, J'ai aimé. Et ce qui m'a séduit c'est le rythme. Celui de la phrase bien sûr, c'est le premier qu'on perçoit, car il donne de la vivacité, de la jeunesse aux propos et je le trouve bien adapté à un récit qui se situe dans les années 70's, époque d'accélération des histoires personnelles avec des heurts que le roman décrit bien entre des parcours évidemment différents. Mais aussi rythme du récit qui sait ménager des effets de surprise et qui laisse rapidement le drame poindre sous l'apparente superficialité des attitudes. Pour faire court : j'ai bien aimé ; peut-être parce que le roman "est un miroir qu'on promène le long du chemin" et que dans celui-ci on s'y voit parfois. 

Tom Fraizy ( 20 ans à Dignes les Bains) : C'est marrant, plein d'humour et de contrastes. J'aime bien. 

PAROLE D'UNE EX HISTORIENNE : J'ai eu largement le temps de lire le roman d'un seul trait. Sur un fond d'humour et un décor des plus beaux paysages de Provence, l'analyse de la quête du bonheur de Laure m'a beaucoup touchée. Dans ces temps de grands bouleversements en matière de nouvelles libertés, elle a gardé malgré tout au fond d'elle même, une volonté farouche à construire un bonheur par elle-même, avec ses exigences et n'y déroge pas. Cette prise de conscience, que nous sommes désormais davantage maître de notre destin, en dépit de l'avis de notre entourage (parents, amis, relations) est bien analysé et montre de façon très réaliste l'évolution des mentalités à partir des 70's... c'est l'avis d'une ex historienne. 

Stéphanie (26 ans, Marseille) : Un roman aux multiples facettes... de la légèreté, de l'esprit, de l'humour, une jolie réflexion sur la vie, des personnages tous attachants chacun à sa manière, une fin que l'on ne voit pas arriver parce que l'on voudrait savoir ce que ces personnages que l'on arrive à se représenter très facilement deviennent, comment ils évoluent et si ce que l'on imagine pour eux se réalise (mais ce serait trop facile... ). Et puis un style agréable qui nous emporte, nous émeut et nous fait aussi sourire ! Bref, une belle réussite et un grand encouragement pour la suite, une suite que j'attends avec grande impatience. J'espère que cette nouvelle "expérience atypique" sera couronnée de succés, encore bravo ! 

Gérard Battaglia, Marseille : J'ai commencé à te lire. Même au bout de seulement 50 pages le personnage de Laure est fort intéressant déjà. Par contre, j'ai un peu l'impression que tu te moquais de moi lorsque, parfois, tu me demandais de te relire quelques courriers, pour éventuellement, te corriger : ton style ne laisse rien à désirer, bien au contraire. 

Vincent Delor (19 ans) : Je me suis bien marré ! Tu es mythique ! 

Jackie Laquerbe (baby boomer à Simiane) : Sincères félicitations, ton livre est tout à fait bien. Je l'ai lu avec plaisir et sans ennui. Continue, tu es sur la bonne voie; j'attends la suite des amours de Laures avec impatience. 

Eric Birsal (post baby boomer) : Roman terminé, tous les mots lus. Bon pour que je parvienne à lire un roman "féminin", en 4 reprises seulement, c'est à mon sens un très bon signe. 

Julia (20 ans) : Roman qui se lit d'un trait. Il fait découvrir les paysages Marseillais ainsi que les 70's. J'aurais aimé qu'il finisse autrement. 

Hélène Turquois (post baby boomer) : Je l'ai lu avec grand plaisir ! C'est très "fluffy", comme une mousseline ! 

Hélène Léger (baby boomer à Lyon) : Je me suis régalée, le style est rapide, plein d'humour et le roman rappelle bien l'atmosphère des années 70. Je l'ai lu avec beaucoup de plaisir. 

ARTICLE 1 : René Lippi pour La Maison de l'Europe à Aix-en-Provence : Aussi, avons-nous lu pour vous "Les Menteurs -70's" ouvrage publié aux Editions TdB en décembre 2008 et qui a été présenté aux lecteurs marseillais juste avant Noël à la librairie Maupetit sur la Canebière. Son auteure, Clémence Lorde, vit à Marseille depuis toujours et nous fait revivre dans cet agréable roman une histoire d'amour qui se déroule entre pays d'Aix et Côte Bleue. Son style vif et plein d'humour fait de sa lecture un enchantement. Quand vous saurez que derrière ce pseudonyme se cache une personnalité bien connue à Marseille puisqu'elle dirige depuis des années un établissement d'enseignement supérieur réputé, vous souhaiterez sans doute, comme nous, comprendre comment la gestion financière et le marketing peuvent conduire à une si fine connaissance de l'âme humaine. Et lorsque ce talent se combine à celui de l'écriture, alors... Alors, ne vous privez pas d'un bon moment, Clémence et avec elle, Adrien et Laure, vous attendent pour vous dévoiler leurs secrets. 

ARTICLE 2 : Eric Birsal pour Internet : Un roman fluide et plein d'humour. Clémence Lorde, aborde l'histoire d'une jeunesse dans le Marseille des années 70. Dans un style fluide et plein d'humour, elle se concentre sur tous les conflits et bonheurs de la vie. Entre vaudeville et marivaudage, elle parvient à nous replacer dans le contexte historique des 70's, en évoquant par petites touches, tout comme les impressionnistes, quelques faits économiques et politiques, qui nous sont bien utiles pour mieux appréhender ou pour certains pour nous rappeler, cette période du XXème siècle. Epoque où nos amis s'appelaient encore Adrien, Nicolas ou Estelle et non pas adrien28@robot.net, nicofmarseille@cyberdependant.net ou bien encore estelleoupas@facebook.org. 

ARTICLE 3 : Charles Saurin pour notre plus grand plaisir : Clémence Lorde a lu Montaigne. Et en prenant exemple sur lui qui a fondé et transmis, elle a fondé à son tour. Je parle de la langue Affranchie de la gangue des fausses assurances, la réflexion accepte alors l'héritage des mots, des fulgurances, des intuitions, le leg d'une langue dont il faut conquérir la puissance. " Car c'est dans la langue, explique Annah Arendt, que ce qui est passé a une assise indéracinable, et c'est sur la langue que viennent s'échouer toutes les tentatives de se débarrasser définitivement du passé." Chez cet auteur, comme chez Montaigne, les citations servent moins de confirmations érudites que de repères, de rappels qui aident à une assomption créatrice de l'ancien, allégé de gages et de sa livrée. Et ce n'est pas un hasard si ces deux écrivains se sont montrés soucieux, d'alterner l'ancien et le nouveau, la mémoire et la volonté. Il en va ainsi avec Les Menteurs - 70's. 
Laure et Adrien regardent les autres vivre lentement, flièrement. Ces autres ressassent le passé, les jeunes rêvent de partir, de bousculer, de choisir... Et parfois, ce bateau ne revient pas et l'on attend indéfiniment sur la grève le retour des absents. Un inconnu surgit, pose des questions qui vont bousculer ce petit monde immobile et feutré qui préférerait dissimuler ses secrets. Marseille, rude et ventée ; Aix, distante et charmante... 
Clémence Lorde a réussi son entrée en littérature et la fusion d'une écriture et d'un univers. Violente comme les vagues, silencieuse comme la douleur, pudique et insoumise. Elle ne cède jamais à la facilité de l'émotion, cherche le rythme, le silence et les non-dits qui peuvent ravager une vie entière. Elle confesse la douleur mais aussi l'espoir. 
Clémence Lorde est un écrivain. Il faut le lui dire car elle en doute. 

Janine R. (baby boomer) : les aventures de Laure et Adrien me passionnent et me rappellent avec joie mes 20 ans ! ainsi que leurs parents qui ressembent comme deux gouttes d'eau aux miens. Votre écriture est très pittoresque et vraie, cela ressemble à une pièce de théâtre et on a envie de savoir ce qui va arriver au 3ème acte !!! 

Gérard B. (post baby boomer) : J'ai lu votre livre avec curiosité et plaisir. Sincèrement, je n'y ai pas trouvé ce que je vais chercher habituellement dans les romans ou les récits. Mais une chose est certaine : je ne me suis pas ennuyé une seconde, il ne m'est pas tombé des bras comme pas mal de romans que je ne finis jamais. 

Communiqué pour Marianne Ruelle : Ce roman est l'extraordinaire fusion d'un style et d'un univers. C'est le choc de la violence des vagues bleues sur les blocs de rochers blancs des calanques marseillaises, et c'est l'humour insoumis de l'auteur qui affronte la délicatesse silencieuse des situations. Personnalité bien connue de Marseille, Clémence Lorde devra nous expliquer comment sa formation en gestion d'entreprises l'a conduite à une si fine description de ses héros. 

Courrier à 4 mains de 2 lectrices "anonymes", le 10 janvier 2009 : En quatrième de couverture, je retiens que l'auteure situe ce roman, nouveau, à Marseille, les calanques, le bleu et les blancs de la lumière de la Méditerranée s'imposent tout de suite, et le titre est d'emblée évidence : je n'ouvre pas encore le livre : je me souviens de quoi étaient faits nos printemps et années 70' : ils filaient vite, nous avions 22, 25 ou 28 ans, nous étions pressées : tant de choses à faire, tant à comprendre, partager et surtout choisir. Tout bougeait en nous et autour de nous, nous étions faites de cette mouvance et nous avancions... il y avait les exaltations, les interrogations, les indignations et tout le "chant" des possibles. Rien n'était plus éloigné de nous que la sérénité : et combien il fallait souvent mentir pour faire aboutir nos projets, nos désirs, nos idées, nos rêves... Nos parents marqués et meurtris par la guerre mais confortés par la victoire et dont la valeur première était le travail et son nouveau corollaire : l'accès à la société de consommation, ne nous voyaient pas, n'attendaient pas ; il fallait bien exister, pousser du col. 
Je tourne enfin les pages, et je n'arrête pas, lentement je me laisse apprivoiser par Laure, et elle est bien tout cela, l'héroïne des "Menteurs" partagée entre extrême passion, et un amour sincère. Elle chevauche sa moto dans une fuite métaphorique des années 70' : quête d'absolu, désir d'autre chose, d'une autre vie, trouble des sens, conjuration de la mort : paradoxe troublant et douloureux du choix. Ainsi, même lorsque Marseille n'apparait que comme toile de fond, lorsque Laure ne participe pas aux manifestations mais les traverse pour rencontrer sur le trottoir d'en face l'homme peut-être de sa vie, elle est bien cette femme des années 70' qui ment pour survivre, qui se débat contre d'autres mensonges qui la blessent, qui souffre à se chercher, à exister. Le style est simple, efficace, épuré ; les dialogues se succèdent et donnent le rythme d'une langue directe ou la métaphore des "menteurs" jamais appuyée, reste esquissée en filigrane et donne ainsi le ton d'une époque. Et l'empathie gagne, nous écoutons sans coup férir, jusqu'au bout, cette petite musique douce et mélancolique... jusqu'au nouvel opus. 

Pierre Bassani (retraité Corse) : Ce livre m'a plu pour son personnage principal, cette Laure si attachante dans ses contradictions : à la fois déterminée et hésitante, affranchie et soumise, rebelle et prête à accepter l'ordre établi. Je pense que bon nombre de lecteurs de cette génération s'y reconnaîtront. D'autres aussi d'ailleurs, le titre à lui seul donnant le ton qui ment à qui si ce n'est d'abord à soi-même ? Il m'a plu pour le style qui allie concision et légèreté, le rythme rapide est ponctué de clins d'oeuil musicaux. Un livre qu'on dévore telle une Chantilly en écoutant les standards des années 70. 

Emilie D. (26 ans) : La scène du repas entre filles : à mourrir de rire ! On aimerait y être ! 

Nadège Izard (32 ans) : Un roman très agréable à lire tant par son histoire prenante que par ses personnages attachants, ses apartés musicales et comiques à la fois, son style simple et fluide... bref un bon moment de détente semblable à un bonbon acidulé dont l'agréable saveur émeut nos papilles... J'attends donc désormais le 2ème effet Kiss Cool avec une grande impatience. 

Nathalie V. : Ce livre est tout simplement génial. On se laisse facilement emporter par le récit, les personnages, les péripéties de l'héroïne et par l'amour... On en veut encore !!! 

Didier Delor : Pour un premier essai, c'est un essai de maître !! Un roman comme nous aimons !! On le commence et on ne le quitte plus jusqu'à la dernière page. Les chapitres s'enchaînent avec bonheur, humour et légèreté. J'aime l'écriture à la fois vive, légère et percutante... Elle ressemble à l'auteur. Et puis Marseille... les années seventies... et notre mémoire en éveil. Félicitations !!! Et la suite ???? 

René : Je voudrais souligner l'intérêt de l'analyse des relations psychologiques entre les personnages, spécialement entre les hommes et les femmes. L'auteur sait analyser très finement les sentiments aussi bien féminins que masculins. C'est un bon livre qui se lit avec plaisir : le style est personnel et fluide et l'héroïne mêle adroitement sentiments et nostalgie. Tout lecteur quelque soit son sexe et son âge s'y reconnaîtra. 

Jolianne "AJ" à Nancy : Les Menteurs-70's... et pourtant ce roman m'a emportée... malgrè les portes qui claquent, les chevauchées rageuses en moto, les secrets, les mensonges qui pourraient plomber l'ambiance, il n'en est rien... Est-ce le grand Ronsard, le violon prodige, Chopin, la bastide en Provence, l'écrin lumineux de la Côte Bleue de Marseille ou le tempérament fougueux et si touchant de la belle Laure et de ses amis ?... Il existe bel et bien une alchimie délicieuse au fil de ces pages là et on les dévore d'un trait ! Je reste en attente... de la suite ! 
 

Céline Kramer (24 ans grande voyageuse et photographe) : Je dévore Les Menteurs, page 125. Dès que je le peux, j'y plonge pour retrouver la belle bleue, Notre Dame, l'envie de liberté, les noeuds d'amour. Tu écris avec des mots qui me ressemblent. Tu es définitivement entrée dans l'air du temps avec ton style et ton histoire.Ruth, lectrice et amie du Québec : Je viens tout juste de terminer : Vérités égarées. J'ai beaucoup aimé. Ce roman fut un petit bijou pour moi. Histoire, famille, romance, paysages bien décrits. J'ai eu plaisir à le lire. J'ai hâte d'attaquer le prochain, Promets-moi de mentir, que je vais me procurer bientôt. Au plaisir... Ruth 

 

Patricia D. - Paris : Bonjour, votre fille m'a prété votre livre, je voulais vous dire à quel point je l'aime...pas encore fini, j'en suis à la moitié, mais j'ai du mal à le lacher !!! ça faisait longtemps que je n'avais pas lu un livre aussi "vrai" aussi bien écrit et passionnant, pourtant je lis beaucoup !! 


Août - septembre - octobre - novembre - décembre 2010 

Georges V. : Je me suis souvenu de ma jeunese, de l'époque du Bar Pierre, des copines, j'ai reconnu un tas d'endroits... je me suis régalé. 

Caliboca : Splendide ! : Avec beaucoup de poésie et de talent, Nicole Delor survole les trente dernières années avec un regard plein de sensibilité et un sens psychologique étonnant ! A travers le monde, elle livre un parcours rempli de rencontres et de richesses humaines ! Un livre envoûtant qui se lit d'une traite et dont on sort plein de belles images! 

Max S. : C'est bien écrit, en bon français, avec plein d'humour et de souvenirs, l'histoire tient la route et on s'y laisse prendre... j'ai prété mon exemplaire à plein de gens qui ont beaucoup aimé. 

Marie-Dominique, Tour : Je me suis régalée et ma fille aussi. J'ai reconnu plein de situations des décennies traversées par cette histoire. C'est bien écrit, c'est marrant et émouvant en même temps. 

Frane B, Paris : J'attends avec impatience la sortie du prochain livre, j'ai beaucoup aimé " vérités égarées ". Bravo ! 

Madame Brun : Je me suis régalée. 

Colette C. Saint André : J'ai lu le livre en 48 heures, depuis il circule, une amie l'a lu et s'en est régalé et en ce moment c'est ma fille qui me l'a emprunté. 

Brigitte, Cannes : J'ai adoré ! J'attends avec impatience le prochain roman ! 

Micheline, Côte d'Azur : ... j'ai eu heureusement un excellent compagnon... votre livre... que j'a dévoré avec tant d'intérêt que de plaisir. 

Valérie B. : J'ai acheté votre livre au salon du livre à Fuveau... J'ai lu votre livre en une journée... Je ne peux pas dire mieux.... 

Christine - infirmière : Ce que je trouve génial chez Laure, c'est qu'elle arrive à concilier raison et passion grâce à un secret qu'elle est capable de garder toute sa vie. Il n'y a qu'une femme qui peut réussir cela ! J'ai adoré le livre et ses héros. 

Yannick Latallerie : Vous parlez des esques dans votre livre, et de la pêche dans la barque du grand-père, face aux "Corbières"; les esques ça mord... mais quel plaisir que la pêche aux gobbies... et après tout ça, aller manger des panisses, ou des chichis - bruits de l'huile dans la bassine, odeur de friture, et pour finir du sucre. Tels sont mes souvenirs de l'enfance, simples et gravés dans nos mémoires d'adultes, pourtant bien usées par le temps qui passe... Il y a un temps suspendu, celui où nous étions des "petitous" au regard rempli d'étoiles. 

Elisabeth V. : Je me suis régalée ! Et celà m'a rappelé de bons souvenirs mais aussi des émotions précieuses dans nos vies d'ado et d'adultes. 

Mai - juin 2010 

Librairie Lire entre les Vignes : Merci d'être venue jusqu'à moi, et puis merci pour les très bons moments de lecture que m'a fait passer "Vérités égarées" ! 

Marie Josée Cartier : Bravo, je me régale de ce livre. 


France : " Vérités égarées " est une saga qui attisent non seulement les souvenirs des 35 dernières années mais entraîne le lecteur dans 
des émotions auxquelles toutes les femmes peuvent s'identifier, mais auxquelles les hommes non plus, ne restent pas indifférents. 
Laure Maurel est de ces femmes qui ont osé l'indépendance tout en restant fidèle... à leur passion, à leurs choix, et principalement à elle-même. 
Le jeu de piste ne s'arrête pas aux refrains, ni aux dialogues d'un film, il continue en imaginant qui pourrait interpréter Laure, qui aurait le 
charisme d'Adrien, quels seraient les artistes bohèmes musiciens de la famille... sur petit ou grand écran. 
Merci Nicole Delor pour ce beau moment littéraire. 


Alain G : Je suis sous le charme avec l'impression d'avoir écrit ce roman moi-même. J'ai vu défiler une grande partie de ma vie, comme si c'était la mienne tant on s'identifie au texte qui montre de la part de l'auteur une grande connaisssance de la vie, de Marseille, de la société. Un talent extraordinaire... 

Isabelle Mège : Ce livre est superbe ! Madame Nicole Delor, J'ai adoré votre livre ! Il m'a rappelé les sagas d'Henri Troyat et nous permet à nous les femmes de nous replonger dans le féminisme de la fin du XXème et début XXIème siècle. Merci de nous enchanter ainsi ! 


Anne de Nancy : Je viens de terminer Vérités égarées : un régal ! 

Caroline, Strasbourg : ... j'ai lu, pour ne pas dire dévoré votre livre. Partager le temps d'un roman la vie de Laure, Adrien et tous les autres fut un régal. Je vous souhaite tous le succès que vous méritez. 

Adeline Courchet, Librairie " Lire entre les Vignes " : "Verités égarées", très jolie saga, très prenante, de 1975 à nos jours, dans le Sud-Est mais aussi un peu partout dans le monde ! LE cadeau idéal... 

Bernard Guigui : Bravo Nicole, si ton Lycée est aussi performant que ton bouquin je comprends, malgré le peu de temps que j'ai en ce moment , tu sais pourquoi, dès que je peux je le DEVORE, continue. 

Claude Berthelot : La Provence : Votre livre m'a enchantée... tout est terriblement vrai dans votre écrit... 


Avril 2010 

TV7 Provence, Elisabeth Maurel : C’est un livre très prenant, l’intérêt ne se dément pas tout au long des intrigues qui s’entremêlent habilement. Le style très fluide et parfois poétique, confère une grande facilité de lecture à ce roman. On y retrouve une grande vérité humaine. 

TV7 Provence, Béatrice : Je suis entrain de lire le livre de Nicole Delor et je dois dire que je suis agréablement surprise car j’ai connu cet écrivain en regardant votre émission. Elle fait preuve d’une réelle maîtrise littéraire. 

Anna Bosco : Tous les personnages de ce roman sont attachants. Belle leçon d'humanité !!! 


Alfred Mauro (Les Mardis Littéraires) : Merci Nicole pour ce magnifique roman, certainement un des meilleurs que j'ai reçu cette saison, véritable saga qui nous fait vivre des moments forts de la vie d'une femme, merveilleusement ponctués par des poèmes et musiques qui nous plongent dans une ambiance empreinte de "vérités". 

Echange entre mère, fille et amis : 

Nicole Delor : Les hommes trouvent mon roman féministe et les femmes plein d’émotion et de poésie… sommes-nous si différents ? 

Claire Delor : Je ne trouve pas non plus que ce roman soit féministe : je ne vois pas de message pour l'émancipation de la femme, tu n'as fait que décrire la condition des femmes depuis les années 70 dans un certain milieu. Les hommes voient du féminisme partout ! 

Dominique Wüthrich-Marock (Suisse) : Tes citations concernant les chansons, donnent un certain charme à ton histoire.....Elles te permettent de situer les moments et sont, c'est vrai, signes de poésie. Pour ma part, j'ai apprécié ! 

Patrick Bosi : Moi aussi Nicole, j'ai apprécie le roman et cette facon agréable de ponctuer par ces anedoctes musicales ... l'histoire n'en souffre pas et bien au contraire ça donne un rythme de lieu, temps et espace ... nous ne sommes pas differents ! ... C'est un beau livre. 

Stéphane Thiébault : Un bien bel article ! Une réussite méritée ! Je crois que parfois les hommes targuent de "féminisme" les sentiments qu'ils n'osent pas montrer par convenance ou bêtise... Il n'y a vraiment rien de militant dans "Vérités égarées"; juste une femme qui vit pleinement son époque et ses choix. Si être féministe c'est oser être, alors je suis féministe! 
Quant aux petites citations, je les vois comme une musique de fond qui marque chaque période d'une vie. C'est un peu "les Madeleines de Proust" mais à la sauce musicale. 

Mars 2010 

Corinne-Muriel Guillerey (Lure) : Très beau livre. 


Sophie Mahet : Des émotions, une vision de la vie, de l'histoire, des histoires... ce livre nous transporte et nous force à le dévorer jusqu'au bout ! 


Philippe Axelos (Nantes) : Avec son écriture à la fois vive et légère, son humour aussi, Nicole Delor fait revivre toute une époque, permettant de mesurer le chemin parcouru par notre société en 30 ou 40 ans - dans le bon sens ? La Corniche, le Vieux-Port, Malmousque, les calanques remontent à la surface de ma mémoire. 

Anna : J'ai terminé (avec regret) votre livre "Vérités égarée", j'aurais bien aimé qu'il s'étire encore une peu pour continuer à le savourer. A quand le prochain ? Merci en tout cas, cordialement. 

France Privat (Strasbourg) : Après m'être promenée dans la vie de Laure Maurel avec émotion, attachée à Adrien Dausserand mais également à toute la famille Vassiliev, je quitte avec regret les personnages de Véritées Egarées, mais aussi le style d'écriture propre à Nicole Delor qui tout en étant fluide et aéré, sait faire vibrer notre mémoire en nous invitant à revivre certains moments historiques de notre génération. Je n'égarerai pas la piste de cet auteur et attends déjà son nouveau roman. 

Martine Guillery (Allos) : J'ai dévoré ton roman à toute vitesse... Toutes mes félicitations pour ton écriture qui tient son lecteur en haleine... Vite un autre ! 

Février 2010 

Anne 94 : Avec beaucoup de poésie et de talent, Nicole Delor survole les trente dernières années avec un regard plein de sensibilité et un sens psychologique étonnant ! A travers le monde, elle livre un parcours rempli de rencontres et de richesses humaines ! Un livre envoûtant qui se lit d'une traite et dont on sort plein de belles images ! 

Corinne Pirlotte (Belgique) à propos de "Vérités égarées" de Nicole Delor : Comme un gâteau savoureux, j'en déguste chaque page. Les mots justes et habiles sont comme le glaçage au chocolat que je me délecte à avaler et ... cerise sur le gâteau, il me reste à lire quelques pages...Eden : Un grand bravo. Un livre riche en effusion de sentiments qui témoigne de sa capacité à mettre en scène des personnages de la manière la plus simple qui soit. Avec style, elle nous ouvre les portes d'un univers dense et surprenant sans en oublier une pointe d'humour et des références - culturelles et économiques - implacables. 

Bagatelle : Un beau livre à lire page par page avec émotion et plaisir. 

Eden : Un grand bravo. Un livre riche en effusion de sentiments qui témoigne de sa capacité à mettre en scène des personnages de la manière la plus simple qui soit. Avec style, elle nous ouvre les portes d'un univers dense et surprenant sans en oublier une pointe d'humour et des références - culturelles et économiques - implacables. 

Patrick : Emotion et générosité … saga et accent du sud ! Ecriture généreuse et personnages attachants ! 

Patrick (un ami) : ... j ai commencé les vérités égarées et j ai eu du mal à faire un pause ! Vraiment Nicole, tu es surprenante et c'est pour cela qu'on t'apprécie : des qualités humaines et une générosité que l'on retrouve dans tes personnages et ton écriture ! merci pour ces moments de bonheur de lecture … 

Anna Bosco (musicienne) : J'ai commencé le roman "Vérités égarées" et, dès que j'ai un petit moment, je le reprends avec un grand plaisir. En fait, je ne suis pas pressée de le terminer afin de mieux le savourer. J'adore l'écriture impeccable et l'humanité des personnages. Merci Nicole. 

Robert Drabowicz (chef d'entreprise et écrivain) : A propos du livre "Vérités égarées" : J’ai beaucoup aimé ce livre. Tout d’abord pour son écriture souple, franche et fluide, sans trop de fioritures. On sent nettement, par quelques petits « coups de griffe » singuliers mais fort à propos, la féminité de l’auteur dans son approche des personnages. Le côté masculin semble ne plus rien avoir à lui apprendre. Elle appréhende le côté féminin avec une telle proximité et une telle sensibilité, que l’on peut en déduire que les vérités égarées (que vous ne manquerez pas de retrouver !) concernant son vécu, l’ont certainement aidée à écrire ce livre. Le lecteur ne tardera pas, après quelques pages de lecture, à se fondre dans l’histoire. Les hommes souriront souvent et les femmes aussi, pour les mêmes raisons : « on s’identifie et on se reconnaît souvent ! 
Bravo à l’auteur, elle nous a fait de ce livre une vraie peinture de la vie…» 

Janine (historienne) : J'ai terminé cet après-midi votre livre, il m'a beaucoup touchée, seule une femme pouvait trouver les mots justes quant à l'évocation d'un amour de jeunesse aussi intense. Un juste dosage entre rires et larmes, chagrins et bonheurs, drames et joies, vérités et mensonges... tout ce qui fait une vie pour tout un chacun et que nous appelons ...bien remplie ! 

Janvier 2010 

Sophie Marie : Une belle saga ! Avec des personnages auxquels on s’attache rapidement et facilement… pour ne plus les lâcher. Je crois qu’à travers eux, on reconnait une part de soi, et de tout ceux qui nous entourent, de proche ou de loin ! Un style fluide, vivant, poétique et réaliste… Bref, un cocktail qui se laisse déguster avec bonheur ! A consommer sans modération ! 

Caliboca : Un livre plein de sensibilité et de finesse ! Un jeu subtil d’un amour au cours des trente-cinq dernières années ! Un amour qui se construit dans un monde qui bouge et qui change, et où mensonges et vérités se croisent souvent ! 

Ronnie : Un livre tout en finesse et pourtant d’un style d’une fluidité absolue : un vrai régal. ! 

Ludovic : Si vous vous interrogez sur ce que pensent les femmes des années 70, 80, 90 et d’aujourd’hui, lisez-le, vous l’adorerez… mais pour autant, comme moi vous ne trouverez pas de réponse. 



Commentaires de 70's paru sous un pseudonyme 

JUIN - JUILLET 2009 

Olivier Oulès, Hautes-Alpes : Comment une femme de chiffres devient une femme de lettres. Au titre près mâtiné d'anglicisme, j'ai beaucoup aimé ce roman : le style est enlevé avec un humour qui affleure souvent et l'histoire attachante traduit bien l'athmosphère des ces années libérées par mai 68 mais encore corsetées de principes rigides. Une histoire qui me touche d'autant plus que ce sont là les années de mes 20 ans et d'une toute nouvelle liberté estudiantine qui m'était offerte. On ne peut qu'attendre la suite avec délectation : si je crois comprendre, deux générations de menteurs à venir ? Ou tout au moins deux décades prodigieuses ? 

Michel Faraut, Marseille : J'ai lu d'une traite dimanche dernier. Super !!! 

M. R. Perthuis : Je l'ai lu jusqu'à la fin , c'est rapide, agréable, j'ai passé un bon moment plongé dans les années 70. Votre style d'écriture rend le roman vivant et dynamique, il reflète bien l'époque. 

Festival de Manosque 2009, Blues & Polar, sur le thème du mensonge, avis du Comité de lecture : 
• Le livre ..... est un roman dont le titre aurait pu être « Souffrir de ne savoir aimer ». Nous avons là affaire à deux personnages surréalistes sur lesquels pèse le poids de la famille et des traditions. Lorsque deux êtres au passé affectif douloureux se rencontrent, on assiste à un imbroglio de sentiments croisés dû aux effets pervers de leurs peurs et de leurs angoisses. Le roman de Clémence Lorde se lit facilement ; son style est enlevé et l’ambiance des années 70 bien décrite mais attention, on ne sort pas tout à fait indemne de cette lecture ! Car, si chacun a en lui sa part d’insoumission, y gagne-t-on tant que cela à rester « libre » ?. A.L. 
• Roman très agréable à lire, sur fond de Marseille des années 70 avec la côte bleue, la musique, les chansons, la poésie. Le mensonge est omniprésent tout au long du récit. Cependant, la fin prouve qu’on ne peut vivre éternellement dans le mensonge. M.D. 
• Un peu malaisé d’entrer dans cet univers de chassés-croisés et de mensonges. Peu de contrition pour ces menteurs par omission, par pensée, par intention, par charité, par pudeur, par orgueil. On n’a que le choix. 
Comment s’en sortir autrement pour ces êtres sur lesquels pèsent le poids des traditions et les contraintes familiales. Encore un roman où Marseille, la mer, la voile jouent un rôle non-négligeable. 
Nicole Delor s’en sort bien avec l’arrivée de ce troisième personnage. Un estranger à tout qui emporte le morceau. 
Et en avant la musique ! M. D. 

Marie-Claude T. et une copine, Marseille : J'ai bien aimé, je l'ai prêté à une copine qui a bien aimé également, nous attendons le suite avec impatience ! 

Nicole de Malmousque : J'ai lu votre roman, je l'ai prêté à ma fille, puis à des amies, nous l'avons beaucoup aimé, et il continue de passer de mains en mains... 

Henry : "Je suis amoureux de l'héroïne, je suis amoureux de Laure !" 

J. B. Aix-en-Provence : J'ai retrouvé dans ce roman plein de scènes touchantes et si vraies que j'en ai été parfois bouleversée en le lisant malgrè le style rapide et plein d'humour. Et la suite ? 

M.R. Marseille : C'est très bien vu et écrit. Je l'ai lu dans la nuit, d'un trait. J'attendais la fin avec impatience. 

AVRIL - MAI 2009 

Alfred Mauro, Marseille : Ce roman est excellent ! 

Marco Barzi, Marseille : J'ai dévoré votre roman. J'ai adoré ! C'est marrant, plein d'humour et de contrastes. Vive le prochain. 

Annie Gerbal, sa soeur et sa copine, Marseille : J'ai dévoré ton roman, ma soeur idem, et une de mes copines est en train de le lire.... 

Mme Sapa, Alpes de Haute Provence, Marseille : " Ce livre m'a rappelé les années 70, j'ai beaucoup aimé l'histoire et la façon dont elle est écrite. Je languis de lire la suite. " 

Mme Caire, Allos : " J'ai adoré, le style est extraordinaire, même quand j'aurais voulu que les choses se passent différement, il porte les évènements de façon très forte et j'ai vraiment fait un retour en arrière dans cette époque des seventies. J'en ai même offert un exemplaire à une amie. " 

Gretta S. à Aix-en-Provence : a aimé 

Yves Ruelllan à Ollioules : Au début des vacances de Pâques je me suis rendu à Hong Kong... Je voulais te dire que c'est ton bouquin qui a accompagné mon voyage et je l'ai trouvé fort bon ! Merci pour ce moment de bonheur. 

Michèle Dupont à Marseille : ... je me suis couchée à 1h30, je n'ai pas pu lâcher ce roman. J'ai aimé le stye fluide, concis, de la bijouterie, pas un mot de trop. Je suis restée dans l'histoire avec bonheur et j'attends la suite. 

Georges Rodier à La Bouilladisse : " a beaucoup aimé " 

Claude et Florence Charrier, Carnoux : Bravo, j’ai beaucoup aimé l’histoire et l’ambiance qui m’a rappelé mon enfance. A quand la suite? C'est facile à lire, et on a tellement envie de connaître la fin qu'on ne s'arrête pas, je l'ai lu d'un trait. L'écriture est légère et agréable, c'est un réel moment de détente même dans les passages plus sérieux. 

Mireille Barby Les Pennes Mirabeau : "Ce livre m'a rappelé plein de situations très significatives des années soixante-dix, on croit y être à nouveau tant les images et même mes musiques sont fortes" 

Dominique Antonini, Allauch : J'y ai retrouvé une partie de mes 20 ans même si je suis plus jeune que l'héroïne. Les années 70 sont très bien décrites, avec un style délicieux. 

Alain Sulmon (Franco-Belge) : "A l'époque, nous les hommes nous croyions mener le jeux, nous nous trompions... ce roman nous fait redécouvrir les 70's avec beaucoup d'humour et de surprises." 

MARS 2009 

Véronique Hugues, Paris : J'ai fini Les Menteurs 70's... à quand la suite !!! Votre style d'écriture est très agréable, facile à lire et votre histoire touchante car on se retrouve tous un peu dans cette histoire amoureuse. 

Henry P., Marseille : J'ai dévoré votre livre. Je suis enthousiasmé par le style et l'intrigue, dont on sort un peu triste de devoir quitter LAURE dont on est tombé insidieusement amoureux ! J'attends maintenant les deux autres titres tout en souhaitant qu'ils soient suivis d'autres. Très respectueux hommages. 

Isaline Remy - Journaliste et auteur, Versailles : J'ai commencé à lire ton roman, c'est savoureux ! Demain j'organise dans la forêt de Saint Germain, une Rando-Livre, un concept à moi, où je présente des auteurs à " ciel ouvert "... donc tu feras partie des auteurs choisis. 

M.A. P., Ajaccio : Chère Madame, Je viens de passer des moments délicieux avec Laure, votre héroïne, et ses amis. Je tenais à vous en remercier, et à vous féliciter d'avoir si agréablement évoqué cette période des "seventies", pour laquelle vous avez su associer les "émois" et la psychologie des jeunes, dans l'environnement encore "coincé" de l'époque et de ses mensonges, avec les événements extérieurs politiques et autres qui en faisaient le décor. Tout ceci dans un style fluide avec l'art de la simplicité... 

Marilyne, Marseille : Un véritable moment de plaisir, je me suis plongée dans l'ouvrage avec plaisir et orgue. 

José de Vargas, Carnoux : Si cette fiction est crédible... j'espère que tu n'en doutes pas ! Je pense même que le titre est aussi complexe que les paradoxes de Xénon : les menteurs, cela englobe-t-il aussi l'auteur ? Les menteurs ne seraient-ils pas aussi les lecteurs qui plongent avec délice dans la fiction et rêvent en tournant les pages que ce qui est écrit est vrai en oubliant pendant ce temps de vivre ? Lire, pourtant c'est vivre ; j'ai en mémoire cette belle citation dont l'auteur m'échappe pour l'instant : " avec tous les livres qu'il me reste à lire, j'ai la certitude d'être encore heureux... " Merci d'être un auteur. Je t'embrasse. 

Laura (Réseau Peuplade Paris) : Ah je regrette de ne pas être à Marseille ! Je viens d'acheter le livre de Clémence Lorde et je me régale :)))) Evrivain moi-même, j'aurais adoré la rencontrer ! 

José de Vargas : Nous sommes tous des menteurs ; mensonges des sentiments tus, mensonges des autres, mensonges de soi-même et toujours dans l'écriture comme une petite musique qui souligne, comme au cinéma, la douce violence de la nostalgie. C'est cela le mensonge du roman, nous faire croire qu'il est une fiction alors qu'il ne parle que de nous. Merci 

DECEMBRE 2008 à FEVRIER 2009 

Philippe (baby boomer ) : J'ai commencé à lire avec curiosité d'abord, délectation ensuite. J'aime bien ton écriture à la fois vive et légère, elle te ressemble. Et puis la Corniche, le Vieux-Port, Malmousque, les calanques remontent à la surface de ma mémoire. 

Sophie Mahet (25 ans à Paris) : Je l'ai dévoré ! Encore bravo ! 

René (baby boomer à Marseille) : Madame et Chère amie, J'ai aimé. Et ce qui m'a séduit c'est le rythme. Celui de la phrase bien sûr, c'est le premier qu'on perçoit, car il donne de la vivacité, de la jeunesse aux propos et je le trouve bien adapté à un récit qui se situe dans les années 70's, époque d'accélération des histoires personnelles avec des heurts que le roman décrit bien entre des parcours évidemment différents. Mais aussi rythme du récit qui sait ménager des effets de surprise et qui laisse rapidement le drame poindre sous l'apparente superficialité des attitudes. Pour faire court : j'ai bien aimé ; peut-être parce que le roman "est un miroir qu'on promène le long du chemin" et que dans celui-ci on s'y voit parfois. 

Tom Fraizy ( 20 ans à Dignes les Bains) : C'est marrant, plein d'humour et de contrastes. J'aime bien. 

PAROLE D'UNE EX HISTORIENNE : J'ai eu largement le temps de lire le roman d'un seul trait. Sur un fond d'humour et un décor des plus beaux paysages de Provence, l'analyse de la quête du bonheur de Laure m'a beaucoup touchée. Dans ces temps de grands bouleversements en matière de nouvelles libertés, elle a gardé malgré tout au fond d'elle même, une volonté farouche à construire un bonheur par elle-même, avec ses exigences et n'y déroge pas. Cette prise de conscience, que nous sommes désormais davantage maître de notre destin, en dépit de l'avis de notre entourage (parents, amis, relations) est bien analysé et montre de façon très réaliste l'évolution des mentalités à partir des 70's... c'est l'avis d'une ex historienne. 

Stéphanie (26 ans, Marseille) : Un roman aux multiples facettes... de la légèreté, de l'esprit, de l'humour, une jolie réflexion sur la vie, des personnages tous attachants chacun à sa manière, une fin que l'on ne voit pas arriver parce que l'on voudrait savoir ce que ces personnages que l'on arrive à se représenter très facilement deviennent, comment ils évoluent et si ce que l'on imagine pour eux se réalise (mais ce serait trop facile... ). Et puis un style agréable qui nous emporte, nous émeut et nous fait aussi sourire ! Bref, une belle réussite et un grand encouragement pour la suite, une suite que j'attends avec grande impatience. J'espère que cette nouvelle "expérience atypique" sera couronnée de succés, encore bravo ! 

Gérard Battaglia, Marseille : J'ai commencé à te lire. Même au bout de seulement 50 pages le personnage de Laure est fort intéressant déjà. Par contre, j'ai un peu l'impression que tu te moquais de moi lorsque, parfois, tu me demandais de te relire quelques courriers, pour éventuellement, te corriger : ton style ne laisse rien à désirer, bien au contraire. 

Vincent Delor (19 ans) : Je me suis bien marré ! Tu es mythique ! 

Jackie Laquerbe (baby boomer à Simiane) : Sincères félicitations, ton livre est tout à fait bien. Je l'ai lu avec plaisir et sans ennui. Continue, tu es sur la bonne voie; j'attends la suite des amours de Laures avec impatience. 

Eric Birsal (post baby boomer) : Roman terminé, tous les mots lus. Bon pour que je parvienne à lire un roman "féminin", en 4 reprises seulement, c'est à mon sens un très bon signe. 

Julia (20 ans) : Roman qui se lit d'un trait. Il fait découvrir les paysages Marseillais ainsi que les 70's. J'aurais aimé qu'il finisse autrement. 

Hélène Turquois (post baby boomer) : Je l'ai lu avec grand plaisir ! C'est très "fluffy", comme une mousseline ! 

Hélène Léger (baby boomer à Lyon) : Je me suis régalée, le style est rapide, plein d'humour et le roman rappelle bien l'atmosphère des années 70. Je l'ai lu avec beaucoup de plaisir. 

ARTICLE 1 : René Lippi pour La Maison de l'Europe à Aix-en-Provence : Aussi, avons-nous lu pour vous "Les Menteurs -70's" ouvrage publié aux Editions TdB en décembre 2008 et qui a été présenté aux lecteurs marseillais juste avant Noël à la librairie Maupetit sur la Canebière. Son auteure, Clémence Lorde, vit à Marseille depuis toujours et nous fait revivre dans cet agréable roman une histoire d'amour qui se déroule entre pays d'Aix et Côte Bleue. Son style vif et plein d'humour fait de sa lecture un enchantement. Quand vous saurez que derrière ce pseudonyme se cache une personnalité bien connue à Marseille puisqu'elle dirige depuis des années un établissement d'enseignement supérieur réputé, vous souhaiterez sans doute, comme nous, comprendre comment la gestion financière et le marketing peuvent conduire à une si fine connaissance de l'âme humaine. Et lorsque ce talent se combine à celui de l'écriture, alors... Alors, ne vous privez pas d'un bon moment, Clémence et avec elle, Adrien et Laure, vous attendent pour vous dévoiler leurs secrets. 

ARTICLE 2 : Eric Birsal pour Internet : Un roman fluide et plein d'humour. Clémence Lorde, aborde l'histoire d'une jeunesse dans le Marseille des années 70. Dans un style fluide et plein d'humour, elle se concentre sur tous les conflits et bonheurs de la vie. Entre vaudeville et marivaudage, elle parvient à nous replacer dans le contexte historique des 70's, en évoquant par petites touches, tout comme les impressionnistes, quelques faits économiques et politiques, qui nous sont bien utiles pour mieux appréhender ou pour certains pour nous rappeler, cette période du XXème siècle. Epoque où nos amis s'appelaient encore Adrien, Nicolas ou Estelle et non pas adrien28@robot.net, nicofmarseille@cyberdependant.net ou bien encore estelleoupas@facebook.org. 

ARTICLE 3 : Charles Saurin pour notre plus grand plaisir : Clémence Lorde a lu Montaigne. Et en prenant exemple sur lui qui a fondé et transmis, elle a fondé à son tour. Je parle de la langue Affranchie de la gangue des fausses assurances, la réflexion accepte alors l'héritage des mots, des fulgurances, des intuitions, le leg d'une langue dont il faut conquérir la puissance. " Car c'est dans la langue, explique Annah Arendt, que ce qui est passé a une assise indéracinable, et c'est sur la langue que viennent s'échouer toutes les tentatives de se débarrasser définitivement du passé." Chez cet auteur, comme chez Montaigne, les citations servent moins de confirmations érudites que de repères, de rappels qui aident à une assomption créatrice de l'ancien, allégé de gages et de sa livrée. Et ce n'est pas un hasard si ces deux écrivains se sont montrés soucieux, d'alterner l'ancien et le nouveau, la mémoire et la volonté. Il en va ainsi avec Les Menteurs - 70's. 
Laure et Adrien regardent les autres vivre lentement, flièrement. Ces autres ressassent le passé, les jeunes rêvent de partir, de bousculer, de choisir... Et parfois, ce bateau ne revient pas et l'on attend indéfiniment sur la grève le retour des absents. Un inconnu surgit, pose des questions qui vont bousculer ce petit monde immobile et feutré qui préférerait dissimuler ses secrets. Marseille, rude et ventée ; Aix, distante et charmante... 
Clémence Lorde a réussi son entrée en littérature et la fusion d'une écriture et d'un univers. Violente comme les vagues, silencieuse comme la douleur, pudique et insoumise. Elle ne cède jamais à la facilité de l'émotion, cherche le rythme, le silence et les non-dits qui peuvent ravager une vie entière. Elle confesse la douleur mais aussi l'espoir. 
Clémence Lorde est un écrivain. Il faut le lui dire car elle en doute. 

Janine R. (baby boomer) : les aventures de Laure et Adrien me passionnent et me rappellent avec joie mes 20 ans ! ainsi que leurs parents qui ressembent comme deux gouttes d'eau aux miens. Votre écriture est très pittoresque et vraie, cela ressemble à une pièce de théâtre et on a envie de savoir ce qui va arriver au 3ème acte !!! 

Gérard B. (post baby boomer) : J'ai lu votre livre avec curiosité et plaisir. Sincèrement, je n'y ai pas trouvé ce que je vais chercher habituellement dans les romans ou les récits. Mais une chose est certaine : je ne me suis pas ennuyé une seconde, il ne m'est pas tombé des bras comme pas mal de romans que je ne finis jamais. 

Communiqué pour Marianne Ruelle : Ce roman est l'extraordinaire fusion d'un style et d'un univers. C'est le choc de la violence des vagues bleues sur les blocs de rochers blancs des calanques marseillaises, et c'est l'humour insoumis de l'auteur qui affronte la délicatesse silencieuse des situations. Personnalité bien connue de Marseille, Clémence Lorde devra nous expliquer comment sa formation en gestion d'entreprises l'a conduite à une si fine description de ses héros. 

Courrier à 4 mains de 2 lectrices "anonymes", le 10 janvier 2009 : En quatrième de couverture, je retiens que l'auteure situe ce roman, nouveau, à Marseille, les calanques, le bleu et les blancs de la lumière de la Méditerranée s'imposent tout de suite, et le titre est d'emblée évidence : je n'ouvre pas encore le livre : je me souviens de quoi étaient faits nos printemps et années 70' : ils filaient vite, nous avions 22, 25 ou 28 ans, nous étions pressées : tant de choses à faire, tant à comprendre, partager et surtout choisir. Tout bougeait en nous et autour de nous, nous étions faites de cette mouvance et nous avancions... il y avait les exaltations, les interrogations, les indignations et tout le "chant" des possibles. Rien n'était plus éloigné de nous que la sérénité : et combien il fallait souvent mentir pour faire aboutir nos projets, nos désirs, nos idées, nos rêves... Nos parents marqués et meurtris par la guerre mais confortés par la victoire et dont la valeur première était le travail et son nouveau corollaire : l'accès à la société de consommation, ne nous voyaient pas, n'attendaient pas ; il fallait bien exister, pousser du col. 
Je tourne enfin les pages, et je n'arrête pas, lentement je me laisse apprivoiser par Laure, et elle est bien tout cela, l'héroïne des "Menteurs" partagée entre extrême passion, et un amour sincère. Elle chevauche sa moto dans une fuite métaphorique des années 70' : quête d'absolu, désir d'autre chose, d'une autre vie, trouble des sens, conjuration de la mort : paradoxe troublant et douloureux du choix. Ainsi, même lorsque Marseille n'apparait que comme toile de fond, lorsque Laure ne participe pas aux manifestations mais les traverse pour rencontrer sur le trottoir d'en face l'homme peut-être de sa vie, elle est bien cette femme des années 70' qui ment pour survivre, qui se débat contre d'autres mensonges qui la blessent, qui souffre à se chercher, à exister. Le style est simple, efficace, épuré ; les dialogues se succèdent et donnent le rythme d'une langue directe ou la métaphore des "menteurs" jamais appuyée, reste esquissée en filigrane et donne ainsi le ton d'une époque. Et l'empathie gagne, nous écoutons sans coup férir, jusqu'au bout, cette petite musique douce et mélancolique... jusqu'au nouvel opus. 

Pierre Bassani (retraité Corse) : Ce livre m'a plu pour son personnage principal, cette Laure si attachante dans ses contradictions : à la fois déterminée et hésitante, affranchie et soumise, rebelle et prête à accepter l'ordre établi. Je pense que bon nombre de lecteurs de cette génération s'y reconnaîtront. D'autres aussi d'ailleurs, le titre à lui seul donnant le ton qui ment à qui si ce n'est d'abord à soi-même ? Il m'a plu pour le style qui allie concision et légèreté, le rythme rapide est ponctué de clins d'oeuil musicaux. Un livre qu'on dévore telle une Chantilly en écoutant les standards des années 70. 

Emilie D. (26 ans) : La scène du repas entre filles : à mourrir de rire ! On aimerait y être ! 

Nadège Izard (32 ans) : Un roman très agréable à lire tant par son histoire prenante que par ses personnages attachants, ses apartés musicales et comiques à la fois, son style simple et fluide... bref un bon moment de détente semblable à un bonbon acidulé dont l'agréable saveur émeut nos papilles... J'attends donc désormais le 2ème effet Kiss Cool avec une grande impatience. 

Nathalie V. : Ce livre est tout simplement génial. On se laisse facilement emporter par le récit, les personnages, les péripéties de l'héroïne et par l'amour... On en veut encore !!! 

Didier Delor : Pour un premier essai, c'est un essai de maître !! Un roman comme nous aimons !! On le commence et on ne le quitte plus jusqu'à la dernière page. Les chapitres s'enchaînent avec bonheur, humour et légèreté. J'aime l'écriture à la fois vive, légère et percutante... Elle ressemble à l'auteur. Et puis Marseille... les années seventies... et notre mémoire en éveil. Félicitations !!! Et la suite ???? 

René : Je voudrais souligner l'intérêt de l'analyse des relations psychologiques entre les personnages, spécialement entre les hommes et les femmes. L'auteur sait analyser très finement les sentiments aussi bien féminins que masculins. C'est un bon livre qui se lit avec plaisir : le style est personnel et fluide et l'héroïne mêle adroitement sentiments et nostalgie. Tout lecteur quelque soit son sexe et son âge s'y reconnaîtra. 

Jolianne "AJ" à Nancy : Les Menteurs-70's... et pourtant ce roman m'a emportée... malgrè les portes qui claquent, les chevauchées rageuses en moto, les secrets, les mensonges qui pourraient plomber l'ambiance, il n'en est rien... Est-ce le grand Ronsard, le violon prodige, Chopin, la bastide en Provence, l'écrin lumineux de la Côte Bleue de Marseille ou le tempérament fougueux et si touchant de la belle Laure et de ses amis ?... Il existe bel et bien une alchimie délicieuse au fil de ces pages là et on les dévore d'un trait ! Je reste en attente... de la suite ! 
 

Céline Kramer (24 ans grande voyageuse et photographe) : Je dévore Les Menteurs, page 125. Dès que je le peux, j'y plonge pour retrouver la belle bleue, Notre Dame, l'envie de liberté, les noeuds d'amour. Tu écris avec des mots qui me ressemblent. Tu es définitivement entrée dans l'air du temps avec ton style et ton histoire.Ruth, lectrice et amie du Québec : Je viens tout juste de terminer : Vérités égarées. J'ai beaucoup aimé. Ce roman fut un petit bijou pour moi. Histoire, famille, romance, paysages bien décrits. J'ai eu plaisir à le lire. J'ai hâte d'attaquer le prochain, Promets-moi de mentir, que je vais me procurer bientôt. Au plaisir... Ruth 

 

Patricia D. - Paris : Bonjour, votre fille m'a prété votre livre, je voulais vous dire à quel point je l'aime...pas encore fini, j'en suis à la moitié, mais j'ai du mal à le lacher !!! ça faisait longtemps que je n'avais pas lu un livre aussi "vrai" aussi bien écrit et passionnant, pourtant je lis beaucoup !! 


Août - septembre - octobre - novembre - décembre 2010 

Georges V. : Je me suis souvenu de ma jeunese, de l'époque du Bar Pierre, des copines, j'ai reconnu un tas d'endroits... je me suis régalé. 

Caliboca : Splendide ! : Avec beaucoup de poésie et de talent, Nicole Delor survole les trente dernières années avec un regard plein de sensibilité et un sens psychologique étonnant ! A travers le monde, elle livre un parcours rempli de rencontres et de richesses humaines ! Un livre envoûtant qui se lit d'une traite et dont on sort plein de belles images! 

Max S. : C'est bien écrit, en bon français, avec plein d'humour et de souvenirs, l'histoire tient la route et on s'y laisse prendre... j'ai prété mon exemplaire à plein de gens qui ont beaucoup aimé. 

Marie-Dominique, Tour : Je me suis régalée et ma fille aussi. J'ai reconnu plein de situations des décennies traversées par cette histoire. C'est bien écrit, c'est marrant et émouvant en même temps. 

Frane B, Paris : J'attends avec impatience la sortie du prochain livre, j'ai beaucoup aimé " vérités égarées ". Bravo ! 

Madame Brun : Je me suis régalée. 

Colette C. Saint André : J'ai lu le livre en 48 heures, depuis il circule, une amie l'a lu et s'en est régalé et en ce moment c'est ma fille qui me l'a emprunté. 

Brigitte, Cannes : J'ai adoré ! J'attends avec impatience le prochain roman ! 

Micheline, Côte d'Azur : ... j'ai eu heureusement un excellent compagnon... votre livre... que j'a dévoré avec tant d'intérêt que de plaisir. 

Valérie B. : J'ai acheté votre livre au salon du livre à Fuveau... J'ai lu votre livre en une journée... Je ne peux pas dire mieux.... 

Christine - infirmière : Ce que je trouve génial chez Laure, c'est qu'elle arrive à concilier raison et passion grâce à un secret qu'elle est capable de garder toute sa vie. Il n'y a qu'une femme qui peut réussir cela ! J'ai adoré le livre et ses héros. 

Yannick Latallerie : Vous parlez des esques dans votre livre, et de la pêche dans la barque du grand-père, face aux "Corbières"; les esques ça mord... mais quel plaisir que la pêche aux gobbies... et après tout ça, aller manger des panisses, ou des chichis - bruits de l'huile dans la bassine, odeur de friture, et pour finir du sucre. Tels sont mes souvenirs de l'enfance, simples et gravés dans nos mémoires d'adultes, pourtant bien usées par le temps qui passe... Il y a un temps suspendu, celui où nous étions des "petitous" au regard rempli d'étoiles. 

Elisabeth V. : Je me suis régalée ! Et celà m'a rappelé de bons souvenirs mais aussi des émotions précieuses dans nos vies d'ado et d'adultes. 

Mai - juin 2010 

Librairie Lire entre les Vignes : Merci d'être venue jusqu'à moi, et puis merci pour les très bons moments de lecture que m'a fait passer "Vérités égarées" ! 

Marie Josée Cartier : Bravo, je me régale de ce livre. 


France : " Vérités égarées " est une saga qui attisent non seulement les souvenirs des 35 dernières années mais entraîne le lecteur dans 
des émotions auxquelles toutes les femmes peuvent s'identifier, mais auxquelles les hommes non plus, ne restent pas indifférents. 
Laure Maurel est de ces femmes qui ont osé l'indépendance tout en restant fidèle... à leur passion, à leurs choix, et principalement à elle-même. 
Le jeu de piste ne s'arrête pas aux refrains, ni aux dialogues d'un film, il continue en imaginant qui pourrait interpréter Laure, qui aurait le 
charisme d'Adrien, quels seraient les artistes bohèmes musiciens de la famille... sur petit ou grand écran. 
Merci Nicole Delor pour ce beau moment littéraire. 


Alain G : Je suis sous le charme avec l'impression d'avoir écrit ce roman moi-même. J'ai vu défiler une grande partie de ma vie, comme si c'était la mienne tant on s'identifie au texte qui montre de la part de l'auteur une grande connaisssance de la vie, de Marseille, de la société. Un talent extraordinaire... 

Isabelle Mège : Ce livre est superbe ! Madame Nicole Delor, J'ai adoré votre livre ! Il m'a rappelé les sagas d'Henri Troyat et nous permet à nous les femmes de nous replonger dans le féminisme de la fin du XXème et début XXIème siècle. Merci de nous enchanter ainsi ! 


Anne de Nancy : Je viens de terminer Vérités égarées : un régal ! 

Caroline, Strasbourg : ... j'ai lu, pour ne pas dire dévoré votre livre. Partager le temps d'un roman la vie de Laure, Adrien et tous les autres fut un régal. Je vous souhaite tous le succès que vous méritez. 

Adeline Courchet, Librairie " Lire entre les Vignes " : "Verités égarées", très jolie saga, très prenante, de 1975 à nos jours, dans le Sud-Est mais aussi un peu partout dans le monde ! LE cadeau idéal... 

Bernard Guigui : Bravo Nicole, si ton Lycée est aussi performant que ton bouquin je comprends, malgré le peu de temps que j'ai en ce moment , tu sais pourquoi, dès que je peux je le DEVORE, continue. 

Claude Berthelot : La Provence : Votre livre m'a enchantée... tout est terriblement vrai dans votre écrit... 


Avril 2010 

TV7 Provence, Elisabeth Maurel : C’est un livre très prenant, l’intérêt ne se dément pas tout au long des intrigues qui s’entremêlent habilement. Le style très fluide et parfois poétique, confère une grande facilité de lecture à ce roman. On y retrouve une grande vérité humaine. 

TV7 Provence, Béatrice : Je suis entrain de lire le livre de Nicole Delor et je dois dire que je suis agréablement surprise car j’ai connu cet écrivain en regardant votre émission. Elle fait preuve d’une réelle maîtrise littéraire. 

Anna Bosco : Tous les personnages de ce roman sont attachants. Belle leçon d'humanité !!! 


Alfred Mauro (Les Mardis Littéraires) : Merci Nicole pour ce magnifique roman, certainement un des meilleurs que j'ai reçu cette saison, véritable saga qui nous fait vivre des moments forts de la vie d'une femme, merveilleusement ponctués par des poèmes et musiques qui nous plongent dans une ambiance empreinte de "vérités". 

Echange entre mère, fille et amis : 

Nicole Delor : Les hommes trouvent mon roman féministe et les femmes plein d’émotion et de poésie… sommes-nous si différents ? 

Claire Delor : Je ne trouve pas non plus que ce roman soit féministe : je ne vois pas de message pour l'émancipation de la femme, tu n'as fait que décrire la condition des femmes depuis les années 70 dans un certain milieu. Les hommes voient du féminisme partout ! 

Dominique Wüthrich-Marock (Suisse) : Tes citations concernant les chansons, donnent un certain charme à ton histoire.....Elles te permettent de situer les moments et sont, c'est vrai, signes de poésie. Pour ma part, j'ai apprécié ! 

Patrick Bosi : Moi aussi Nicole, j'ai apprécie le roman et cette facon agréable de ponctuer par ces anedoctes musicales ... l'histoire n'en souffre pas et bien au contraire ça donne un rythme de lieu, temps et espace ... nous ne sommes pas differents ! ... C'est un beau livre. 

Stéphane Thiébault : Un bien bel article ! Une réussite méritée ! Je crois que parfois les hommes targuent de "féminisme" les sentiments qu'ils n'osent pas montrer par convenance ou bêtise... Il n'y a vraiment rien de militant dans "Vérités égarées"; juste une femme qui vit pleinement son époque et ses choix. Si être féministe c'est oser être, alors je suis féministe! 
Quant aux petites citations, je les vois comme une musique de fond qui marque chaque période d'une vie. C'est un peu "les Madeleines de Proust" mais à la sauce musicale. 

Mars 2010 

Corinne-Muriel Guillerey (Lure) : Très beau livre. 


Sophie Mahet : Des émotions, une vision de la vie, de l'histoire, des histoires... ce livre nous transporte et nous force à le dévorer jusqu'au bout ! 


Philippe Axelos (Nantes) : Avec son écriture à la fois vive et légère, son humour aussi, Nicole Delor fait revivre toute une époque, permettant de mesurer le chemin parcouru par notre société en 30 ou 40 ans - dans le bon sens ? La Corniche, le Vieux-Port, Malmousque, les calanques remontent à la surface de ma mémoire. 

Anna : J'ai terminé (avec regret) votre livre "Vérités égarée", j'aurais bien aimé qu'il s'étire encore une peu pour continuer à le savourer. A quand le prochain ? Merci en tout cas, cordialement. 

France Privat (Strasbourg) : Après m'être promenée dans la vie de Laure Maurel avec émotion, attachée à Adrien Dausserand mais également à toute la famille Vassiliev, je quitte avec regret les personnages de Véritées Egarées, mais aussi le style d'écriture propre à Nicole Delor qui tout en étant fluide et aéré, sait faire vibrer notre mémoire en nous invitant à revivre certains moments historiques de notre génération. Je n'égarerai pas la piste de cet auteur et attends déjà son nouveau roman. 

Martine Guillery (Allos) : J'ai dévoré ton roman à toute vitesse... Toutes mes félicitations pour ton écriture qui tient son lecteur en haleine... Vite un autre ! 

Février 2010 

Anne 94 : Avec beaucoup de poésie et de talent, Nicole Delor survole les trente dernières années avec un regard plein de sensibilité et un sens psychologique étonnant ! A travers le monde, elle livre un parcours rempli de rencontres et de richesses humaines ! Un livre envoûtant qui se lit d'une traite et dont on sort plein de belles images ! 

Corinne Pirlotte (Belgique) à propos de "Vérités égarées" de Nicole Delor : Comme un gâteau savoureux, j'en déguste chaque page. Les mots justes et habiles sont comme le glaçage au chocolat que je me délecte à avaler et ... cerise sur le gâteau, il me reste à lire quelques pages...Eden : Un grand bravo. Un livre riche en effusion de sentiments qui témoigne de sa capacité à mettre en scène des personnages de la manière la plus simple qui soit. Avec style, elle nous ouvre les portes d'un univers dense et surprenant sans en oublier une pointe d'humour et des références - culturelles et économiques - implacables. 

Bagatelle : Un beau livre à lire page par page avec émotion et plaisir. 

Eden : Un grand bravo. Un livre riche en effusion de sentiments qui témoigne de sa capacité à mettre en scène des personnages de la manière la plus simple qui soit. Avec style, elle nous ouvre les portes d'un univers dense et surprenant sans en oublier une pointe d'humour et des références - culturelles et économiques - implacables. 

Patrick : Emotion et générosité … saga et accent du sud ! Ecriture généreuse et personnages attachants ! 

Patrick (un ami) : ... j ai commencé les vérités égarées et j ai eu du mal à faire un pause ! Vraiment Nicole, tu es surprenante et c'est pour cela qu'on t'apprécie : des qualités humaines et une générosité que l'on retrouve dans tes personnages et ton écriture ! merci pour ces moments de bonheur de lecture … 

Anna Bosco (musicienne) : J'ai commencé le roman "Vérités égarées" et, dès que j'ai un petit moment, je le reprends avec un grand plaisir. En fait, je ne suis pas pressée de le terminer afin de mieux le savourer. J'adore l'écriture impeccable et l'humanité des personnages. Merci Nicole. 

Robert Drabowicz (chef d'entreprise et écrivain) : A propos du livre "Vérités égarées" : J’ai beaucoup aimé ce livre. Tout d’abord pour son écriture souple, franche et fluide, sans trop de fioritures. On sent nettement, par quelques petits « coups de griffe » singuliers mais fort à propos, la féminité de l’auteur dans son approche des personnages. Le côté masculin semble ne plus rien avoir à lui apprendre. Elle appréhende le côté féminin avec une telle proximité et une telle sensibilité, que l’on peut en déduire que les vérités égarées (que vous ne manquerez pas de retrouver !) concernant son vécu, l’ont certainement aidée à écrire ce livre. Le lecteur ne tardera pas, après quelques pages de lecture, à se fondre dans l’histoire. Les hommes souriront souvent et les femmes aussi, pour les mêmes raisons : « on s’identifie et on se reconnaît souvent ! 
Bravo à l’auteur, elle nous a fait de ce livre une vraie peinture de la vie…» 

Janine (historienne) : J'ai terminé cet après-midi votre livre, il m'a beaucoup touchée, seule une femme pouvait trouver les mots justes quant à l'évocation d'un amour de jeunesse aussi intense. Un juste dosage entre rires et larmes, chagrins et bonheurs, drames et joies, vérités et mensonges... tout ce qui fait une vie pour tout un chacun et que nous appelons ...bien remplie ! 

Janvier 2010 

Sophie Marie : Une belle saga ! Avec des personnages auxquels on s’attache rapidement et facilement… pour ne plus les lâcher. Je crois qu’à travers eux, on reconnait une part de soi, et de tout ceux qui nous entourent, de proche ou de loin ! Un style fluide, vivant, poétique et réaliste… Bref, un cocktail qui se laisse déguster avec bonheur ! A consommer sans modération ! 

Caliboca : Un livre plein de sensibilité et de finesse ! Un jeu subtil d’un amour au cours des trente-cinq dernières années ! Un amour qui se construit dans un monde qui bouge et qui change, et où mensonges et vérités se croisent souvent ! 

Ronnie : Un livre tout en finesse et pourtant d’un style d’une fluidité absolue : un vrai régal. ! 

Ludovic : Si vous vous interrogez sur ce que pensent les femmes des années 70, 80, 90 et d’aujourd’hui, lisez-le, vous l’adorerez… mais pour autant, comme moi vous ne trouverez pas de réponse. 



Commentaires de 70's paru sous un pseudonyme 

JUIN - JUILLET 2009 

Olivier Oulès, Hautes-Alpes : Comment une femme de chiffres devient une femme de lettres. Au titre près mâtiné d'anglicisme, j'ai beaucoup aimé ce roman : le style est enlevé avec un humour qui affleure souvent et l'histoire attachante traduit bien l'athmosphère des ces années libérées par mai 68 mais encore corsetées de principes rigides. Une histoire qui me touche d'autant plus que ce sont là les années de mes 20 ans et d'une toute nouvelle liberté estudiantine qui m'était offerte. On ne peut qu'attendre la suite avec délectation : si je crois comprendre, deux générations de menteurs à venir ? Ou tout au moins deux décades prodigieuses ? 

Michel Faraut, Marseille : J'ai lu d'une traite dimanche dernier. Super !!! 

M. R. Perthuis : Je l'ai lu jusqu'à la fin , c'est rapide, agréable, j'ai passé un bon moment plongé dans les années 70. Votre style d'écriture rend le roman vivant et dynamique, il reflète bien l'époque. 

Festival de Manosque 2009, Blues & Polar, sur le thème du mensonge, avis du Comité de lecture : 
• Le livre ..... est un roman dont le titre aurait pu être « Souffrir de ne savoir aimer ». Nous avons là affaire à deux personnages surréalistes sur lesquels pèse le poids de la famille et des traditions. Lorsque deux êtres au passé affectif douloureux se rencontrent, on assiste à un imbroglio de sentiments croisés dû aux effets pervers de leurs peurs et de leurs angoisses. Le roman de Clémence Lorde se lit facilement ; son style est enlevé et l’ambiance des années 70 bien décrite mais attention, on ne sort pas tout à fait indemne de cette lecture ! Car, si chacun a en lui sa part d’insoumission, y gagne-t-on tant que cela à rester « libre » ?. A.L. 
• Roman très agréable à lire, sur fond de Marseille des années 70 avec la côte bleue, la musique, les chansons, la poésie. Le mensonge est omniprésent tout au long du récit. Cependant, la fin prouve qu’on ne peut vivre éternellement dans le mensonge. M.D. 
• Un peu malaisé d’entrer dans cet univers de chassés-croisés et de mensonges. Peu de contrition pour ces menteurs par omission, par pensée, par intention, par charité, par pudeur, par orgueil. On n’a que le choix. 
Comment s’en sortir autrement pour ces êtres sur lesquels pèsent le poids des traditions et les contraintes familiales. Encore un roman où Marseille, la mer, la voile jouent un rôle non-négligeable. 
Nicole Delor s’en sort bien avec l’arrivée de ce troisième personnage. Un estranger à tout qui emporte le morceau. 
Et en avant la musique ! M. D. 

Marie-Claude T. et une copine, Marseille : J'ai bien aimé, je l'ai prêté à une copine qui a bien aimé également, nous attendons le suite avec impatience ! 

Nicole de Malmousque : J'ai lu votre roman, je l'ai prêté à ma fille, puis à des amies, nous l'avons beaucoup aimé, et il continue de passer de mains en mains... 

Henry : "Je suis amoureux de l'héroïne, je suis amoureux de Laure !" 

J. B. Aix-en-Provence : J'ai retrouvé dans ce roman plein de scènes touchantes et si vraies que j'en ai été parfois bouleversée en le lisant malgrè le style rapide et plein d'humour. Et la suite ? 

M.R. Marseille : C'est très bien vu et écrit. Je l'ai lu dans la nuit, d'un trait. J'attendais la fin avec impatience. 

AVRIL - MAI 2009 

Alfred Mauro, Marseille : Ce roman est excellent ! 

Marco Barzi, Marseille : J'ai dévoré votre roman. J'ai adoré ! C'est marrant, plein d'humour et de contrastes. Vive le prochain. 

Annie Gerbal, sa soeur et sa copine, Marseille : J'ai dévoré ton roman, ma soeur idem, et une de mes copines est en train de le lire.... 

Mme Sapa, Alpes de Haute Provence, Marseille : " Ce livre m'a rappelé les années 70, j'ai beaucoup aimé l'histoire et la façon dont elle est écrite. Je languis de lire la suite. " 

Mme Caire, Allos : " J'ai adoré, le style est extraordinaire, même quand j'aurais voulu que les choses se passent différement, il porte les évènements de façon très forte et j'ai vraiment fait un retour en arrière dans cette époque des seventies. J'en ai même offert un exemplaire à une amie. " 

Gretta S. à Aix-en-Provence : a aimé 

Yves Ruelllan à Ollioules : Au début des vacances de Pâques je me suis rendu à Hong Kong... Je voulais te dire que c'est ton bouquin qui a accompagné mon voyage et je l'ai trouvé fort bon ! Merci pour ce moment de bonheur. 

Michèle Dupont à Marseille : ... je me suis couchée à 1h30, je n'ai pas pu lâcher ce roman. J'ai aimé le stye fluide, concis, de la bijouterie, pas un mot de trop. Je suis restée dans l'histoire avec bonheur et j'attends la suite. 

Georges Rodier à La Bouilladisse : " a beaucoup aimé " 

Claude et Florence Charrier, Carnoux : Bravo, j’ai beaucoup aimé l’histoire et l’ambiance qui m’a rappelé mon enfance. A quand la suite? C'est facile à lire, et on a tellement envie de connaître la fin qu'on ne s'arrête pas, je l'ai lu d'un trait. L'écriture est légère et agréable, c'est un réel moment de détente même dans les passages plus sérieux. 

Mireille Barby Les Pennes Mirabeau : "Ce livre m'a rappelé plein de situations très significatives des années soixante-dix, on croit y être à nouveau tant les images et même mes musiques sont fortes" 

Dominique Antonini, Allauch : J'y ai retrouvé une partie de mes 20 ans même si je suis plus jeune que l'héroïne. Les années 70 sont très bien décrites, avec un style délicieux. 

Alain Sulmon (Franco-Belge) : "A l'époque, nous les hommes nous croyions mener le jeux, nous nous trompions... ce roman nous fait redécouvrir les 70's avec beaucoup d'humour et de surprises." 

MARS 2009 

Véronique Hugues, Paris : J'ai fini Les Menteurs 70's... à quand la suite !!! Votre style d'écriture est très agréable, facile à lire et votre histoire touchante car on se retrouve tous un peu dans cette histoire amoureuse. 

Henry P., Marseille : J'ai dévoré votre livre. Je suis enthousiasmé par le style et l'intrigue, dont on sort un peu triste de devoir quitter LAURE dont on est tombé insidieusement amoureux ! J'attends maintenant les deux autres titres tout en souhaitant qu'ils soient suivis d'autres. Très respectueux hommages. 

Isaline Remy - Journaliste et auteur, Versailles : J'ai commencé à lire ton roman, c'est savoureux ! Demain j'organise dans la forêt de Saint Germain, une Rando-Livre, un concept à moi, où je présente des auteurs à " ciel ouvert "... donc tu feras partie des auteurs choisis. 

M.A. P., Ajaccio : Chère Madame, Je viens de passer des moments délicieux avec Laure, votre héroïne, et ses amis. Je tenais à vous en remercier, et à vous féliciter d'avoir si agréablement évoqué cette période des "seventies", pour laquelle vous avez su associer les "émois" et la psychologie des jeunes, dans l'environnement encore "coincé" de l'époque et de ses mensonges, avec les événements extérieurs politiques et autres qui en faisaient le décor. Tout ceci dans un style fluide avec l'art de la simplicité... 

Marilyne, Marseille : Un véritable moment de plaisir, je me suis plongée dans l'ouvrage avec plaisir et orgue. 

José de Vargas, Carnoux : Si cette fiction est crédible... j'espère que tu n'en doutes pas ! Je pense même que le titre est aussi complexe que les paradoxes de Xénon : les menteurs, cela englobe-t-il aussi l'auteur ? Les menteurs ne seraient-ils pas aussi les lecteurs qui plongent avec délice dans la fiction et rêvent en tournant les pages que ce qui est écrit est vrai en oubliant pendant ce temps de vivre ? Lire, pourtant c'est vivre ; j'ai en mémoire cette belle citation dont l'auteur m'échappe pour l'instant : " avec tous les livres qu'il me reste à lire, j'ai la certitude d'être encore heureux... " Merci d'être un auteur. Je t'embrasse. 

Laura (Réseau Peuplade Paris) : Ah je regrette de ne pas être à Marseille ! Je viens d'acheter le livre de Clémence Lorde et je me régale :)))) Evrivain moi-même, j'aurais adoré la rencontrer ! 

José de Vargas : Nous sommes tous des menteurs ; mensonges des sentiments tus, mensonges des autres, mensonges de soi-même et toujours dans l'écriture comme une petite musique qui souligne, comme au cinéma, la douce violence de la nostalgie. C'est cela le mensonge du roman, nous faire croire qu'il est une fiction alors qu'il ne parle que de nous. Merci 

DECEMBRE 2008 à FEVRIER 2009 

Philippe (baby boomer ) : J'ai commencé à lire avec curiosité d'abord, délectation ensuite. J'aime bien ton écriture à la fois vive et légère, elle te ressemble. Et puis la Corniche, le Vieux-Port, Malmousque, les calanques remontent à la surface de ma mémoire. 

Sophie Mahet (25 ans à Paris) : Je l'ai dévoré ! Encore bravo ! 

René (baby boomer à Marseille) : Madame et Chère amie, J'ai aimé. Et ce qui m'a séduit c'est le rythme. Celui de la phrase bien sûr, c'est le premier qu'on perçoit, car il donne de la vivacité, de la jeunesse aux propos et je le trouve bien adapté à un récit qui se situe dans les années 70's, époque d'accélération des histoires personnelles avec des heurts que le roman décrit bien entre des parcours évidemment différents. Mais aussi rythme du récit qui sait ménager des effets de surprise et qui laisse rapidement le drame poindre sous l'apparente superficialité des attitudes. Pour faire court : j'ai bien aimé ; peut-être parce que le roman "est un miroir qu'on promène le long du chemin" et que dans celui-ci on s'y voit parfois. 

Tom Fraizy ( 20 ans à Dignes les Bains) : C'est marrant, plein d'humour et de contrastes. J'aime bien. 

PAROLE D'UNE EX HISTORIENNE : J'ai eu largement le temps de lire le roman d'un seul trait. Sur un fond d'humour et un décor des plus beaux paysages de Provence, l'analyse de la quête du bonheur de Laure m'a beaucoup touchée. Dans ces temps de grands bouleversements en matière de nouvelles libertés, elle a gardé malgré tout au fond d'elle même, une volonté farouche à construire un bonheur par elle-même, avec ses exigences et n'y déroge pas. Cette prise de conscience, que nous sommes désormais davantage maître de notre destin, en dépit de l'avis de notre entourage (parents, amis, relations) est bien analysé et montre de façon très réaliste l'évolution des mentalités à partir des 70's... c'est l'avis d'une ex historienne. 

Stéphanie (26 ans, Marseille) : Un roman aux multiples facettes... de la légèreté, de l'esprit, de l'humour, une jolie réflexion sur la vie, des personnages tous attachants chacun à sa manière, une fin que l'on ne voit pas arriver parce que l'on voudrait savoir ce que ces personnages que l'on arrive à se représenter très facilement deviennent, comment ils évoluent et si ce que l'on imagine pour eux se réalise (mais ce serait trop facile... ). Et puis un style agréable qui nous emporte, nous émeut et nous fait aussi sourire ! Bref, une belle réussite et un grand encouragement pour la suite, une suite que j'attends avec grande impatience. J'espère que cette nouvelle "expérience atypique" sera couronnée de succés, encore bravo ! 

Gérard Battaglia, Marseille : J'ai commencé à te lire. Même au bout de seulement 50 pages le personnage de Laure est fort intéressant déjà. Par contre, j'ai un peu l'impression que tu te moquais de moi lorsque, parfois, tu me demandais de te relire quelques courriers, pour éventuellement, te corriger : ton style ne laisse rien à désirer, bien au contraire. 

Vincent Delor (19 ans) : Je me suis bien marré ! Tu es mythique ! 

Jackie Laquerbe (baby boomer à Simiane) : Sincères félicitations, ton livre est tout à fait bien. Je l'ai lu avec plaisir et sans ennui. Continue, tu es sur la bonne voie; j'attends la suite des amours de Laures avec impatience. 

Eric Birsal (post baby boomer) : Roman terminé, tous les mots lus. Bon pour que je parvienne à lire un roman "féminin", en 4 reprises seulement, c'est à mon sens un très bon signe. 

Julia (20 ans) : Roman qui se lit d'un trait. Il fait découvrir les paysages Marseillais ainsi que les 70's. J'aurais aimé qu'il finisse autrement. 

Hélène Turquois (post baby boomer) : Je l'ai lu avec grand plaisir ! C'est très "fluffy", comme une mousseline ! 

Hélène Léger (baby boomer à Lyon) : Je me suis régalée, le style est rapide, plein d'humour et le roman rappelle bien l'atmosphère des années 70. Je l'ai lu avec beaucoup de plaisir. 

ARTICLE 1 : René Lippi pour La Maison de l'Europe à Aix-en-Provence : Aussi, avons-nous lu pour vous "Les Menteurs -70's" ouvrage publié aux Editions TdB en décembre 2008 et qui a été présenté aux lecteurs marseillais juste avant Noël à la librairie Maupetit sur la Canebière. Son auteure, Clémence Lorde, vit à Marseille depuis toujours et nous fait revivre dans cet agréable roman une histoire d'amour qui se déroule entre pays d'Aix et Côte Bleue. Son style vif et plein d'humour fait de sa lecture un enchantement. Quand vous saurez que derrière ce pseudonyme se cache une personnalité bien connue à Marseille puisqu'elle dirige depuis des années un établissement d'enseignement supérieur réputé, vous souhaiterez sans doute, comme nous, comprendre comment la gestion financière et le marketing peuvent conduire à une si fine connaissance de l'âme humaine. Et lorsque ce talent se combine à celui de l'écriture, alors... Alors, ne vous privez pas d'un bon moment, Clémence et avec elle, Adrien et Laure, vous attendent pour vous dévoiler leurs secrets. 

ARTICLE 2 : Eric Birsal pour Internet : Un roman fluide et plein d'humour. Clémence Lorde, aborde l'histoire d'une jeunesse dans le Marseille des années 70. Dans un style fluide et plein d'humour, elle se concentre sur tous les conflits et bonheurs de la vie. Entre vaudeville et marivaudage, elle parvient à nous replacer dans le contexte historique des 70's, en évoquant par petites touches, tout comme les impressionnistes, quelques faits économiques et politiques, qui nous sont bien utiles pour mieux appréhender ou pour certains pour nous rappeler, cette période du XXème siècle. Epoque où nos amis s'appelaient encore Adrien, Nicolas ou Estelle et non pas adrien28@robot.net, nicofmarseille@cyberdependant.net ou bien encore estelleoupas@facebook.org. 

ARTICLE 3 : Charles Saurin pour notre plus grand plaisir : Clémence Lorde a lu Montaigne. Et en prenant exemple sur lui qui a fondé et transmis, elle a fondé à son tour. Je parle de la langue Affranchie de la gangue des fausses assurances, la réflexion accepte alors l'héritage des mots, des fulgurances, des intuitions, le leg d'une langue dont il faut conquérir la puissance. " Car c'est dans la langue, explique Annah Arendt, que ce qui est passé a une assise indéracinable, et c'est sur la langue que viennent s'échouer toutes les tentatives de se débarrasser définitivement du passé." Chez cet auteur, comme chez Montaigne, les citations servent moins de confirmations érudites que de repères, de rappels qui aident à une assomption créatrice de l'ancien, allégé de gages et de sa livrée. Et ce n'est pas un hasard si ces deux écrivains se sont montrés soucieux, d'alterner l'ancien et le nouveau, la mémoire et la volonté. Il en va ainsi avec Les Menteurs - 70's. 
Laure et Adrien regardent les autres vivre lentement, flièrement. Ces autres ressassent le passé, les jeunes rêvent de partir, de bousculer, de choisir... Et parfois, ce bateau ne revient pas et l'on attend indéfiniment sur la grève le retour des absents. Un inconnu surgit, pose des questions qui vont bousculer ce petit monde immobile et feutré qui préférerait dissimuler ses secrets. Marseille, rude et ventée ; Aix, distante et charmante... 
Clémence Lorde a réussi son entrée en littérature et la fusion d'une écriture et d'un univers. Violente comme les vagues, silencieuse comme la douleur, pudique et insoumise. Elle ne cède jamais à la facilité de l'émotion, cherche le rythme, le silence et les non-dits qui peuvent ravager une vie entière. Elle confesse la douleur mais aussi l'espoir. 
Clémence Lorde est un écrivain. Il faut le lui dire car elle en doute. 

Janine R. (baby boomer) : les aventures de Laure et Adrien me passionnent et me rappellent avec joie mes 20 ans ! ainsi que leurs parents qui ressembent comme deux gouttes d'eau aux miens. Votre écriture est très pittoresque et vraie, cela ressemble à une pièce de théâtre et on a envie de savoir ce qui va arriver au 3ème acte !!! 

Gérard B. (post baby boomer) : J'ai lu votre livre avec curiosité et plaisir. Sincèrement, je n'y ai pas trouvé ce que je vais chercher habituellement dans les romans ou les récits. Mais une chose est certaine : je ne me suis pas ennuyé une seconde, il ne m'est pas tombé des bras comme pas mal de romans que je ne finis jamais. 

Communiqué pour Marianne Ruelle : Ce roman est l'extraordinaire fusion d'un style et d'un univers. C'est le choc de la violence des vagues bleues sur les blocs de rochers blancs des calanques marseillaises, et c'est l'humour insoumis de l'auteur qui affronte la délicatesse silencieuse des situations. Personnalité bien connue de Marseille, Clémence Lorde devra nous expliquer comment sa formation en gestion d'entreprises l'a conduite à une si fine description de ses héros. 

Courrier à 4 mains de 2 lectrices "anonymes", le 10 janvier 2009 : En quatrième de couverture, je retiens que l'auteure situe ce roman, nouveau, à Marseille, les calanques, le bleu et les blancs de la lumière de la Méditerranée s'imposent tout de suite, et le titre est d'emblée évidence : je n'ouvre pas encore le livre : je me souviens de quoi étaient faits nos printemps et années 70' : ils filaient vite, nous avions 22, 25 ou 28 ans, nous étions pressées : tant de choses à faire, tant à comprendre, partager et surtout choisir. Tout bougeait en nous et autour de nous, nous étions faites de cette mouvance et nous avancions... il y avait les exaltations, les interrogations, les indignations et tout le "chant" des possibles. Rien n'était plus éloigné de nous que la sérénité : et combien il fallait souvent mentir pour faire aboutir nos projets, nos désirs, nos idées, nos rêves... Nos parents marqués et meurtris par la guerre mais confortés par la victoire et dont la valeur première était le travail et son nouveau corollaire : l'accès à la société de consommation, ne nous voyaient pas, n'attendaient pas ; il fallait bien exister, pousser du col. 
Je tourne enfin les pages, et je n'arrête pas, lentement je me laisse apprivoiser par Laure, et elle est bien tout cela, l'héroïne des "Menteurs" partagée entre extrême passion, et un amour sincère. Elle chevauche sa moto dans une fuite métaphorique des années 70' : quête d'absolu, désir d'autre chose, d'une autre vie, trouble des sens, conjuration de la mort : paradoxe troublant et douloureux du choix. Ainsi, même lorsque Marseille n'apparait que comme toile de fond, lorsque Laure ne participe pas aux manifestations mais les traverse pour rencontrer sur le trottoir d'en face l'homme peut-être de sa vie, elle est bien cette femme des années 70' qui ment pour survivre, qui se débat contre d'autres mensonges qui la blessent, qui souffre à se chercher, à exister. Le style est simple, efficace, épuré ; les dialogues se succèdent et donnent le rythme d'une langue directe ou la métaphore des "menteurs" jamais appuyée, reste esquissée en filigrane et donne ainsi le ton d'une époque. Et l'empathie gagne, nous écoutons sans coup férir, jusqu'au bout, cette petite musique douce et mélancolique... jusqu'au nouvel opus. 

Pierre Bassani (retraité Corse) : Ce livre m'a plu pour son personnage principal, cette Laure si attachante dans ses contradictions : à la fois déterminée et hésitante, affranchie et soumise, rebelle et prête à accepter l'ordre établi. Je pense que bon nombre de lecteurs de cette génération s'y reconnaîtront. D'autres aussi d'ailleurs, le titre à lui seul donnant le ton qui ment à qui si ce n'est d'abord à soi-même ? Il m'a plu pour le style qui allie concision et légèreté, le rythme rapide est ponctué de clins d'oeuil musicaux. Un livre qu'on dévore telle une Chantilly en écoutant les standards des années 70. 

Emilie D. (26 ans) : La scène du repas entre filles : à mourrir de rire ! On aimerait y être ! 

Nadège Izard (32 ans) : Un roman très agréable à lire tant par son histoire prenante que par ses personnages attachants, ses apartés musicales et comiques à la fois, son style simple et fluide... bref un bon moment de détente semblable à un bonbon acidulé dont l'agréable saveur émeut nos papilles... J'attends donc désormais le 2ème effet Kiss Cool avec une grande impatience. 

Nathalie V. : Ce livre est tout simplement génial. On se laisse facilement emporter par le récit, les personnages, les péripéties de l'héroïne et par l'amour... On en veut encore !!! 

Didier Delor : Pour un premier essai, c'est un essai de maître !! Un roman comme nous aimons !! On le commence et on ne le quitte plus jusqu'à la dernière page. Les chapitres s'enchaînent avec bonheur, humour et légèreté. J'aime l'écriture à la fois vive, légère et percutante... Elle ressemble à l'auteur. Et puis Marseille... les années seventies... et notre mémoire en éveil. Félicitations !!! Et la suite ???? 

René : Je voudrais souligner l'intérêt de l'analyse des relations psychologiques entre les personnages, spécialement entre les hommes et les femmes. L'auteur sait analyser très finement les sentiments aussi bien féminins que masculins. C'est un bon livre qui se lit avec plaisir : le style est personnel et fluide et l'héroïne mêle adroitement sentiments et nostalgie. Tout lecteur quelque soit son sexe et son âge s'y reconnaîtra. 

Jolianne "AJ" à Nancy : Les Menteurs-70's... et pourtant ce roman m'a emportée... malgrè les portes qui claquent, les chevauchées rageuses en moto, les secrets, les mensonges qui pourraient plomber l'ambiance, il n'en est rien... Est-ce le grand Ronsard, le violon prodige, Chopin, la bastide en Provence, l'écrin lumineux de la Côte Bleue de Marseille ou le tempérament fougueux et si touchant de la belle Laure et de ses amis ?... Il existe bel et bien une alchimie délicieuse au fil de ces pages là et on les dévore d'un trait ! Je reste en attente... de la suite ! 
 

Céline Kramer (24 ans grande voyageuse et photographe) : Je dévore Les Menteurs, page 125. Dès que je le peux, j'y plonge pour retrouver la belle bleue, Notre Dame, l'envie de liberté, les noeuds d'amour. Tu écris avec des mots qui me ressemblent. Tu es définitivement entrée dans l'air du temps avec ton style et ton histoire.Ruth, lectrice et amie du Québec : Je viens tout juste de terminer : Vérités égarées. J'ai beaucoup aimé. Ce roman fut un petit bijou pour moi. Histoire, famille, romance, paysages bien décrits. J'ai eu plaisir à le lire. J'ai hâte d'attaquer le prochain, Promets-moi de mentir, que je vais me procurer bientôt. Au plaisir... Ruth 
 

Patricia D. - Paris : Bonjour, votre fille m'a prété votre livre, je voulais vous dire à quel point je l'aime...pas encore fini, j'en suis à la moitié, mais j'ai du mal à le lacher !!! ça faisait longtemps que je n'avais pas lu un livre aussi "vrai" aussi bien écrit et passionnant, pourtant je lis beaucoup !! 


Août - septembre - octobre - novembre - décembre 2010 

Georges V. : Je me suis souvenu de ma jeunese, de l'époque du Bar Pierre, des copines, j'ai reconnu un tas d'endroits... je me suis régalé. 

Caliboca : Splendide ! : Avec beaucoup de poésie et de talent, Nicole Delor survole les trente dernières années avec un regard plein de sensibilité et un sens psychologique étonnant ! A travers le monde, elle livre un parcours rempli de rencontres et de richesses humaines ! Un livre envoûtant qui se lit d'une traite et dont on sort plein de belles images! 

Max S. : C'est bien écrit, en bon français, avec plein d'humour et de souvenirs, l'histoire tient la route et on s'y laisse prendre... j'ai prété mon exemplaire à plein de gens qui ont beaucoup aimé. 

Marie-Dominique, Tour : Je me suis régalée et ma fille aussi. J'ai reconnu plein de situations des décennies traversées par cette histoire. C'est bien écrit, c'est marrant et émouvant en même temps. 

Frane B, Paris : J'attends avec impatience la sortie du prochain livre, j'ai beaucoup aimé " vérités égarées ". Bravo ! 

Madame Brun : Je me suis régalée. 

Colette C. Saint André : J'ai lu le livre en 48 heures, depuis il circule, une amie l'a lu et s'en est régalé et en ce moment c'est ma fille qui me l'a emprunté. 

Brigitte, Cannes : J'ai adoré ! J'attends avec impatience le prochain roman ! 

Micheline, Côte d'Azur : ... j'ai eu heureusement un excellent compagnon... votre livre... que j'a dévoré avec tant d'intérêt que de plaisir. 

Valérie B. : J'ai acheté votre livre au salon du livre à Fuveau... J'ai lu votre livre en une journée... Je ne peux pas dire mieux.... 

Christine - infirmière : Ce que je trouve génial chez Laure, c'est qu'elle arrive à concilier raison et passion grâce à un secret qu'elle est capable de garder toute sa vie. Il n'y a qu'une femme qui peut réussir cela ! J'ai adoré le livre et ses héros. 

Yannick Latallerie : Vous parlez des esques dans votre livre, et de la pêche dans la barque du grand-père, face aux "Corbières"; les esques ça mord... mais quel plaisir que la pêche aux gobbies... et après tout ça, aller manger des panisses, ou des chichis - bruits de l'huile dans la bassine, odeur de friture, et pour finir du sucre. Tels sont mes souvenirs de l'enfance, simples et gravés dans nos mémoires d'adultes, pourtant bien usées par le temps qui passe... Il y a un temps suspendu, celui où nous étions des "petitous" au regard rempli d'étoiles. 

Elisabeth V. : Je me suis régalée ! Et celà m'a rappelé de bons souvenirs mais aussi des émotions précieuses dans nos vies d'ado et d'adultes. 

Mai - juin 2010 

Librairie Lire entre les Vignes : Merci d'être venue jusqu'à moi, et puis merci pour les très bons moments de lecture que m'a fait passer "Vérités égarées" ! 

Marie Josée Cartier : Bravo, je me régale de ce livre. 


France : " Vérités égarées " est une saga qui attisent non seulement les souvenirs des 35 dernières années mais entraîne le lecteur dans 
des émotions auxquelles toutes les femmes peuvent s'identifier, mais auxquelles les hommes non plus, ne restent pas indifférents. 
Laure Maurel est de ces femmes qui ont osé l'indépendance tout en restant fidèle... à leur passion, à leurs choix, et principalement à elle-même. 
Le jeu de piste ne s'arrête pas aux refrains, ni aux dialogues d'un film, il continue en imaginant qui pourrait interpréter Laure, qui aurait le 
charisme d'Adrien, quels seraient les artistes bohèmes musiciens de la famille... sur petit ou grand écran. 
Merci Nicole Delor pour ce beau moment littéraire. 


Alain G : Je suis sous le charme avec l'impression d'avoir écrit ce roman moi-même. J'ai vu défiler une grande partie de ma vie, comme si c'était la mienne tant on s'identifie au texte qui montre de la part de l'auteur une grande connaisssance de la vie, de Marseille, de la société. Un talent extraordinaire... 

Isabelle Mège : Ce livre est superbe ! Madame Nicole Delor, J'ai adoré votre livre ! Il m'a rappelé les sagas d'Henri Troyat et nous permet à nous les femmes de nous replonger dans le féminisme de la fin du XXème et début XXIème siècle. Merci de nous enchanter ainsi ! 


Anne de Nancy : Je viens de terminer Vérités égarées : un régal ! 

Caroline, Strasbourg : ... j'ai lu, pour ne pas dire dévoré votre livre. Partager le temps d'un roman la vie de Laure, Adrien et tous les autres fut un régal. Je vous souhaite tous le succès que vous méritez. 

Adeline Courchet, Librairie " Lire entre les Vignes " : "Verités égarées", très jolie saga, très prenante, de 1975 à nos jours, dans le Sud-Est mais aussi un peu partout dans le monde ! LE cadeau idéal... 

Bernard Guigui : Bravo Nicole, si ton Lycée est aussi performant que ton bouquin je comprends, malgré le peu de temps que j'ai en ce moment , tu sais pourquoi, dès que je peux je le DEVORE, continue. 

Claude Berthelot : La Provence : Votre livre m'a enchantée... tout est terriblement vrai dans votre écrit... 


Avril 2010 

TV7 Provence, Elisabeth Maurel : C’est un livre très prenant, l’intérêt ne se dément pas tout au long des intrigues qui s’entremêlent habilement. Le style très fluide et parfois poétique, confère une grande facilité de lecture à ce roman. On y retrouve une grande vérité humaine. 

TV7 Provence, Béatrice : Je suis entrain de lire le livre de Nicole Delor et je dois dire que je suis agréablement surprise car j’ai connu cet écrivain en regardant votre émission. Elle fait preuve d’une réelle maîtrise littéraire. 

Anna Bosco : Tous les personnages de ce roman sont attachants. Belle leçon d'humanité !!! 


Alfred Mauro (Les Mardis Littéraires) : Merci Nicole pour ce magnifique roman, certainement un des meilleurs que j'ai reçu cette saison, véritable saga qui nous fait vivre des moments forts de la vie d'une femme, merveilleusement ponctués par des poèmes et musiques qui nous plongent dans une ambiance empreinte de "vérités". 

Echange entre mère, fille et amis : 

Nicole Delor : Les hommes trouvent mon roman féministe et les femmes plein d’émotion et de poésie… sommes-nous si différents ? 

Claire Delor : Je ne trouve pas non plus que ce roman soit féministe : je ne vois pas de message pour l'émancipation de la femme, tu n'as fait que décrire la condition des femmes depuis les années 70 dans un certain milieu. Les hommes voient du féminisme partout ! 

Dominique Wüthrich-Marock (Suisse) : Tes citations concernant les chansons, donnent un certain charme à ton histoire.....Elles te permettent de situer les moments et sont, c'est vrai, signes de poésie. Pour ma part, j'ai apprécié ! 

Patrick Bosi : Moi aussi Nicole, j'ai apprécie le roman et cette facon agréable de ponctuer par ces anedoctes musicales ... l'histoire n'en souffre pas et bien au contraire ça donne un rythme de lieu, temps et espace ... nous ne sommes pas differents ! ... C'est un beau livre. 

Stéphane Thiébault : Un bien bel article ! Une réussite méritée ! Je crois que parfois les hommes targuent de "féminisme" les sentiments qu'ils n'osent pas montrer par convenance ou bêtise... Il n'y a vraiment rien de militant dans "Vérités égarées"; juste une femme qui vit pleinement son époque et ses choix. Si être féministe c'est oser être, alors je suis féministe! 
Quant aux petites citations, je les vois comme une musique de fond qui marque chaque période d'une vie. C'est un peu "les Madeleines de Proust" mais à la sauce musicale. 

Mars 2010 

Corinne-Muriel Guillerey (Lure) : Très beau livre. 


Sophie Mahet : Des émotions, une vision de la vie, de l'histoire, des histoires... ce livre nous transporte et nous force à le dévorer jusqu'au bout ! 


Philippe Axelos (Nantes) : Avec son écriture à la fois vive et légère, son humour aussi, Nicole Delor fait revivre toute une époque, permettant de mesurer le chemin parcouru par notre société en 30 ou 40 ans - dans le bon sens ? La Corniche, le Vieux-Port, Malmousque, les calanques remontent à la surface de ma mémoire. 

Anna : J'ai terminé (avec regret) votre livre "Vérités égarée", j'aurais bien aimé qu'il s'étire encore une peu pour continuer à le savourer. A quand le prochain ? Merci en tout cas, cordialement. 

France Privat (Strasbourg) : Après m'être promenée dans la vie de Laure Maurel avec émotion, attachée à Adrien Dausserand mais également à toute la famille Vassiliev, je quitte avec regret les personnages de Véritées Egarées, mais aussi le style d'écriture propre à Nicole Delor qui tout en étant fluide et aéré, sait faire vibrer notre mémoire en nous invitant à revivre certains moments historiques de notre génération. Je n'égarerai pas la piste de cet auteur et attends déjà son nouveau roman. 

Martine Guillery (Allos) : J'ai dévoré ton roman à toute vitesse... Toutes mes félicitations pour ton écriture qui tient son lecteur en haleine... Vite un autre ! 

Février 2010 

Anne 94 : Avec beaucoup de poésie et de talent, Nicole Delor survole les trente dernières années avec un regard plein de sensibilité et un sens psychologique étonnant ! A travers le monde, elle livre un parcours rempli de rencontres et de richesses humaines ! Un livre envoûtant qui se lit d'une traite et dont on sort plein de belles images ! 

Corinne Pirlotte (Belgique) à propos de "Vérités égarées" de Nicole Delor : Comme un gâteau savoureux, j'en déguste chaque page. Les mots justes et habiles sont comme le glaçage au chocolat que je me délecte à avaler et ... cerise sur le gâteau, il me reste à lire quelques pages...Eden : Un grand bravo. Un livre riche en effusion de sentiments qui témoigne de sa capacité à mettre en scène des personnages de la manière la plus simple qui soit. Avec style, elle nous ouvre les portes d'un univers dense et surprenant sans en oublier une pointe d'humour et des références - culturelles et économiques - implacables. 

Bagatelle : Un beau livre à lire page par page avec émotion et plaisir. 

Eden : Un grand bravo. Un livre riche en effusion de sentiments qui témoigne de sa capacité à mettre en scène des personnages de la manière la plus simple qui soit. Avec style, elle nous ouvre les portes d'un univers dense et surprenant sans en oublier une pointe d'humour et des références - culturelles et économiques - implacables. 

Patrick : Emotion et générosité … saga et accent du sud ! Ecriture généreuse et personnages attachants ! 

Patrick (un ami) : ... j ai commencé les vérités égarées et j ai eu du mal à faire un pause ! Vraiment Nicole, tu es surprenante et c'est pour cela qu'on t'apprécie : des qualités humaines et une générosité que l'on retrouve dans tes personnages et ton écriture ! merci pour ces moments de bonheur de lecture … 

Anna Bosco (musicienne) : J'ai commencé le roman "Vérités égarées" et, dès que j'ai un petit moment, je le reprends avec un grand plaisir. En fait, je ne suis pas pressée de le terminer afin de mieux le savourer. J'adore l'écriture impeccable et l'humanité des personnages. Merci Nicole. 

Robert Drabowicz (chef d'entreprise et écrivain) : A propos du livre "Vérités égarées" : J’ai beaucoup aimé ce livre. Tout d’abord pour son écriture souple, franche et fluide, sans trop de fioritures. On sent nettement, par quelques petits « coups de griffe » singuliers mais fort à propos, la féminité de l’auteur dans son approche des personnages. Le côté masculin semble ne plus rien avoir à lui apprendre. Elle appréhende le côté féminin avec une telle proximité et une telle sensibilité, que l’on peut en déduire que les vérités égarées (que vous ne manquerez pas de retrouver !) concernant son vécu, l’ont certainement aidée à écrire ce livre. Le lecteur ne tardera pas, après quelques pages de lecture, à se fondre dans l’histoire. Les hommes souriront souvent et les femmes aussi, pour les mêmes raisons : « on s’identifie et on se reconnaît souvent ! 
Bravo à l’auteur, elle nous a fait de ce livre une vraie peinture de la vie…» 

Janine (historienne) : J'ai terminé cet après-midi votre livre, il m'a beaucoup touchée, seule une femme pouvait trouver les mots justes quant à l'évocation d'un amour de jeunesse aussi intense. Un juste dosage entre rires et larmes, chagrins et bonheurs, drames et joies, vérités et mensonges... tout ce qui fait une vie pour tout un chacun et que nous appelons ...bien remplie ! 

Janvier 2010 

Sophie Marie : Une belle saga ! Avec des personnages auxquels on s’attache rapidement et facilement… pour ne plus les lâcher. Je crois qu’à travers eux, on reconnait une part de soi, et de tout ceux qui nous entourent, de proche ou de loin ! Un style fluide, vivant, poétique et réaliste… Bref, un cocktail qui se laisse déguster avec bonheur ! A consommer sans modération ! 

Caliboca : Un livre plein de sensibilité et de finesse ! Un jeu subtil d’un amour au cours des trente-cinq dernières années ! Un amour qui se construit dans un monde qui bouge et qui change, et où mensonges et vérités se croisent souvent ! 

Ronnie : Un livre tout en finesse et pourtant d’un style d’une fluidité absolue : un vrai régal. ! 

Ludovic : Si vous vous interrogez sur ce que pensent les femmes des années 70, 80, 90 et d’aujourd’hui, lisez-le, vous l’adorerez… mais pour autant, comme moi vous ne trouverez pas de réponse. 



Commentaires de 70's paru sous un pseudonyme 

JUIN - JUILLET 2009 

Olivier Oulès, Hautes-Alpes : Comment une femme de chiffres devient une femme de lettres. Au titre près mâtiné d'anglicisme, j'ai beaucoup aimé ce roman : le style est enlevé avec un humour qui affleure souvent et l'histoire attachante traduit bien l'athmosphère des ces années libérées par mai 68 mais encore corsetées de principes rigides. Une histoire qui me touche d'autant plus que ce sont là les années de mes 20 ans et d'une toute nouvelle liberté estudiantine qui m'était offerte. On ne peut qu'attendre la suite avec délectation : si je crois comprendre, deux générations de menteurs à venir ? Ou tout au moins deux décades prodigieuses ? 

Michel Faraut, Marseille : J'ai lu d'une traite dimanche dernier. Super !!! 

M. R. Perthuis : Je l'ai lu jusqu'à la fin , c'est rapide, agréable, j'ai passé un bon moment plongé dans les années 70. Votre style d'écriture rend le roman vivant et dynamique, il reflète bien l'époque. 

Festival de Manosque 2009, Blues & Polar, sur le thème du mensonge, avis du Comité de lecture : 
• Le livre ..... est un roman dont le titre aurait pu être « Souffrir de ne savoir aimer ». Nous avons là affaire à deux personnages surréalistes sur lesquels pèse le poids de la famille et des traditions. Lorsque deux êtres au passé affectif douloureux se rencontrent, on assiste à un imbroglio de sentiments croisés dû aux effets pervers de leurs peurs et de leurs angoisses. Le roman de Clémence Lorde se lit facilement ; son style est enlevé et l’ambiance des années 70 bien décrite mais attention, on ne sort pas tout à fait indemne de cette lecture ! Car, si chacun a en lui sa part d’insoumission, y gagne-t-on tant que cela à rester « libre » ?. A.L. 
• Roman très agréable à lire, sur fond de Marseille des années 70 avec la côte bleue, la musique, les chansons, la poésie. Le mensonge est omniprésent tout au long du récit. Cependant, la fin prouve qu’on ne peut vivre éternellement dans le mensonge. M.D. 
• Un peu malaisé d’entrer dans cet univers de chassés-croisés et de mensonges. Peu de contrition pour ces menteurs par omission, par pensée, par intention, par charité, par pudeur, par orgueil. On n’a que le choix. 
Comment s’en sortir autrement pour ces êtres sur lesquels pèsent le poids des traditions et les contraintes familiales. Encore un roman où Marseille, la mer, la voile jouent un rôle non-négligeable. 
Nicole Delor s’en sort bien avec l’arrivée de ce troisième personnage. Un estranger à tout qui emporte le morceau. 
Et en avant la musique ! M. D. 

Marie-Claude T. et une copine, Marseille : J'ai bien aimé, je l'ai prêté à une copine qui a bien aimé également, nous attendons le suite avec impatience ! 

Nicole de Malmousque : J'ai lu votre roman, je l'ai prêté à ma fille, puis à des amies, nous l'avons beaucoup aimé, et il continue de passer de mains en mains... 

Henry : "Je suis amoureux de l'héroïne, je suis amoureux de Laure !" 

J. B. Aix-en-Provence : J'ai retrouvé dans ce roman plein de scènes touchantes et si vraies que j'en ai été parfois bouleversée en le lisant malgrè le style rapide et plein d'humour. Et la suite ? 

M.R. Marseille : C'est très bien vu et écrit. Je l'ai lu dans la nuit, d'un trait. J'attendais la fin avec impatience. 

AVRIL - MAI 2009 

Alfred Mauro, Marseille : Ce roman est excellent ! 

Marco Barzi, Marseille : J'ai dévoré votre roman. J'ai adoré ! C'est marrant, plein d'humour et de contrastes. Vive le prochain. 

Annie Gerbal, sa soeur et sa copine, Marseille : J'ai dévoré ton roman, ma soeur idem, et une de mes copines est en train de le lire.... 

Mme Sapa, Alpes de Haute Provence, Marseille : " Ce livre m'a rappelé les années 70, j'ai beaucoup aimé l'histoire et la façon dont elle est écrite. Je languis de lire la suite. " 

Mme Caire, Allos : " J'ai adoré, le style est extraordinaire, même quand j'aurais voulu que les choses se passent différement, il porte les évènements de façon très forte et j'ai vraiment fait un retour en arrière dans cette époque des seventies. J'en ai même offert un exemplaire à une amie. " 

Gretta S. à Aix-en-Provence : a aimé 

Yves Ruelllan à Ollioules : Au début des vacances de Pâques je me suis rendu à Hong Kong... Je voulais te dire que c'est ton bouquin qui a accompagné mon voyage et je l'ai trouvé fort bon ! Merci pour ce moment de bonheur. 

Michèle Dupont à Marseille : ... je me suis couchée à 1h30, je n'ai pas pu lâcher ce roman. J'ai aimé le stye fluide, concis, de la bijouterie, pas un mot de trop. Je suis restée dans l'histoire avec bonheur et j'attends la suite. 

Georges Rodier à La Bouilladisse : " a beaucoup aimé " 

Claude et Florence Charrier, Carnoux : Bravo, j’ai beaucoup aimé l’histoire et l’ambiance qui m’a rappelé mon enfance. A quand la suite? C'est facile à lire, et on a tellement envie de connaître la fin qu'on ne s'arrête pas, je l'ai lu d'un trait. L'écriture est légère et agréable, c'est un réel moment de détente même dans les passages plus sérieux. 

Mireille Barby Les Pennes Mirabeau : "Ce livre m'a rappelé plein de situations très significatives des années soixante-dix, on croit y être à nouveau tant les images et même mes musiques sont fortes" 

Dominique Antonini, Allauch : J'y ai retrouvé une partie de mes 20 ans même si je suis plus jeune que l'héroïne. Les années 70 sont très bien décrites, avec un style délicieux. 

Alain Sulmon (Franco-Belge) : "A l'époque, nous les hommes nous croyions mener le jeux, nous nous trompions... ce roman nous fait redécouvrir les 70's avec beaucoup d'humour et de surprises." 

MARS 2009 

Véronique Hugues, Paris : J'ai fini Les Menteurs 70's... à quand la suite !!! Votre style d'écriture est très agréable, facile à lire et votre histoire touchante car on se retrouve tous un peu dans cette histoire amoureuse. 

Henry P., Marseille : J'ai dévoré votre livre. Je suis enthousiasmé par le style et l'intrigue, dont on sort un peu triste de devoir quitter LAURE dont on est tombé insidieusement amoureux ! J'attends maintenant les deux autres titres tout en souhaitant qu'ils soient suivis d'autres. Très respectueux hommages. 

Isaline Remy - Journaliste et auteur, Versailles : J'ai commencé à lire ton roman, c'est savoureux ! Demain j'organise dans la forêt de Saint Germain, une Rando-Livre, un concept à moi, où je présente des auteurs à " ciel ouvert "... donc tu feras partie des auteurs choisis. 

M.A. P., Ajaccio : Chère Madame, Je viens de passer des moments délicieux avec Laure, votre héroïne, et ses amis. Je tenais à vous en remercier, et à vous féliciter d'avoir si agréablement évoqué cette période des "seventies", pour laquelle vous avez su associer les "émois" et la psychologie des jeunes, dans l'environnement encore "coincé" de l'époque et de ses mensonges, avec les événements extérieurs politiques et autres qui en faisaient le décor. Tout ceci dans un style fluide avec l'art de la simplicité... 

Marilyne, Marseille : Un véritable moment de plaisir, je me suis plongée dans l'ouvrage avec plaisir et orgue. 

José de Vargas, Carnoux : Si cette fiction est crédible... j'espère que tu n'en doutes pas ! Je pense même que le titre est aussi complexe que les paradoxes de Xénon : les menteurs, cela englobe-t-il aussi l'auteur ? Les menteurs ne seraient-ils pas aussi les lecteurs qui plongent avec délice dans la fiction et rêvent en tournant les pages que ce qui est écrit est vrai en oubliant pendant ce temps de vivre ? Lire, pourtant c'est vivre ; j'ai en mémoire cette belle citation dont l'auteur m'échappe pour l'instant : " avec tous les livres qu'il me reste à lire, j'ai la certitude d'être encore heureux... " Merci d'être un auteur. Je t'embrasse. 

Laura (Réseau Peuplade Paris) : Ah je regrette de ne pas être à Marseille ! Je viens d'acheter le livre de Clémence Lorde et je me régale :)))) Evrivain moi-même, j'aurais adoré la rencontrer ! 

José de Vargas : Nous sommes tous des menteurs ; mensonges des sentiments tus, mensonges des autres, mensonges de soi-même et toujours dans l'écriture comme une petite musique qui souligne, comme au cinéma, la douce violence de la nostalgie. C'est cela le mensonge du roman, nous faire croire qu'il est une fiction alors qu'il ne parle que de nous. Merci 

DECEMBRE 2008 à FEVRIER 2009 

Philippe (baby boomer ) : J'ai commencé à lire avec curiosité d'abord, délectation ensuite. J'aime bien ton écriture à la fois vive et légère, elle te ressemble. Et puis la Corniche, le Vieux-Port, Malmousque, les calanques remontent à la surface de ma mémoire. 

Sophie Mahet (25 ans à Paris) : Je l'ai dévoré ! Encore bravo ! 

René (baby boomer à Marseille) : Madame et Chère amie, J'ai aimé. Et ce qui m'a séduit c'est le rythme. Celui de la phrase bien sûr, c'est le premier qu'on perçoit, car il donne de la vivacité, de la jeunesse aux propos et je le trouve bien adapté à un récit qui se situe dans les années 70's, époque d'accélération des histoires personnelles avec des heurts que le roman décrit bien entre des parcours évidemment différents. Mais aussi rythme du récit qui sait ménager des effets de surprise et qui laisse rapidement le drame poindre sous l'apparente superficialité des attitudes. Pour faire court : j'ai bien aimé ; peut-être parce que le roman "est un miroir qu'on promène le long du chemin" et que dans celui-ci on s'y voit parfois. 

Tom Fraizy ( 20 ans à Dignes les Bains) : C'est marrant, plein d'humour et de contrastes. J'aime bien. 

PAROLE D'UNE EX HISTORIENNE : J'ai eu largement le temps de lire le roman d'un seul trait. Sur un fond d'humour et un décor des plus beaux paysages de Provence, l'analyse de la quête du bonheur de Laure m'a beaucoup touchée. Dans ces temps de grands bouleversements en matière de nouvelles libertés, elle a gardé malgré tout au fond d'elle même, une volonté farouche à construire un bonheur par elle-même, avec ses exigences et n'y déroge pas. Cette prise de conscience, que nous sommes désormais davantage maître de notre destin, en dépit de l'avis de notre entourage (parents, amis, relations) est bien analysé et montre de façon très réaliste l'évolution des mentalités à partir des 70's... c'est l'avis d'une ex historienne. 

Stéphanie (26 ans, Marseille) : Un roman aux multiples facettes... de la légèreté, de l'esprit, de l'humour, une jolie réflexion sur la vie, des personnages tous attachants chacun à sa manière, une fin que l'on ne voit pas arriver parce que l'on voudrait savoir ce que ces personnages que l'on arrive à se représenter très facilement deviennent, comment ils évoluent et si ce que l'on imagine pour eux se réalise (mais ce serait trop facile... ). Et puis un style agréable qui nous emporte, nous émeut et nous fait aussi sourire ! Bref, une belle réussite et un grand encouragement pour la suite, une suite que j'attends avec grande impatience. J'espère que cette nouvelle "expérience atypique" sera couronnée de succés, encore bravo ! 

Gérard Battaglia, Marseille : J'ai commencé à te lire. Même au bout de seulement 50 pages le personnage de Laure est fort intéressant déjà. Par contre, j'ai un peu l'impression que tu te moquais de moi lorsque, parfois, tu me demandais de te relire quelques courriers, pour éventuellement, te corriger : ton style ne laisse rien à désirer, bien au contraire. 

Vincent Delor (19 ans) : Je me suis bien marré ! Tu es mythique ! 

Jackie Laquerbe (baby boomer à Simiane) : Sincères félicitations, ton livre est tout à fait bien. Je l'ai lu avec plaisir et sans ennui. Continue, tu es sur la bonne voie; j'attends la suite des amours de Laures avec impatience. 

Eric Birsal (post baby boomer) : Roman terminé, tous les mots lus. Bon pour que je parvienne à lire un roman "féminin", en 4 reprises seulement, c'est à mon sens un très bon signe. 

Julia (20 ans) : Roman qui se lit d'un trait. Il fait découvrir les paysages Marseillais ainsi que les 70's. J'aurais aimé qu'il finisse autrement. 

Hélène Turquois (post baby boomer) : Je l'ai lu avec grand plaisir ! C'est très "fluffy", comme une mousseline ! 

Hélène Léger (baby boomer à Lyon) : Je me suis régalée, le style est rapide, plein d'humour et le roman rappelle bien l'atmosphère des années 70. Je l'ai lu avec beaucoup de plaisir. 

ARTICLE 1 : René Lippi pour La Maison de l'Europe à Aix-en-Provence : Aussi, avons-nous lu pour vous "Les Menteurs -70's" ouvrage publié aux Editions TdB en décembre 2008 et qui a été présenté aux lecteurs marseillais juste avant Noël à la librairie Maupetit sur la Canebière. Son auteure, Clémence Lorde, vit à Marseille depuis toujours et nous fait revivre dans cet agréable roman une histoire d'amour qui se déroule entre pays d'Aix et Côte Bleue. Son style vif et plein d'humour fait de sa lecture un enchantement. Quand vous saurez que derrière ce pseudonyme se cache une personnalité bien connue à Marseille puisqu'elle dirige depuis des années un établissement d'enseignement supérieur réputé, vous souhaiterez sans doute, comme nous, comprendre comment la gestion financière et le marketing peuvent conduire à une si fine connaissance de l'âme humaine. Et lorsque ce talent se combine à celui de l'écriture, alors... Alors, ne vous privez pas d'un bon moment, Clémence et avec elle, Adrien et Laure, vous attendent pour vous dévoiler leurs secrets. 

ARTICLE 2 : Eric Birsal pour Internet : Un roman fluide et plein d'humour. Clémence Lorde, aborde l'histoire d'une jeunesse dans le Marseille des années 70. Dans un style fluide et plein d'humour, elle se concentre sur tous les conflits et bonheurs de la vie. Entre vaudeville et marivaudage, elle parvient à nous replacer dans le contexte historique des 70's, en évoquant par petites touches, tout comme les impressionnistes, quelques faits économiques et politiques, qui nous sont bien utiles pour mieux appréhender ou pour certains pour nous rappeler, cette période du XXème siècle. Epoque où nos amis s'appelaient encore Adrien, Nicolas ou Estelle et non pas adrien28@robot.net, nicofmarseille@cyberdependant.net ou bien encore estelleoupas@facebook.org. 

ARTICLE 3 : Charles Saurin pour notre plus grand plaisir : Clémence Lorde a lu Montaigne. Et en prenant exemple sur lui qui a fondé et transmis, elle a fondé à son tour. Je parle de la langue Affranchie de la gangue des fausses assurances, la réflexion accepte alors l'héritage des mots, des fulgurances, des intuitions, le leg d'une langue dont il faut conquérir la puissance. " Car c'est dans la langue, explique Annah Arendt, que ce qui est passé a une assise indéracinable, et c'est sur la langue que viennent s'échouer toutes les tentatives de se débarrasser définitivement du passé." Chez cet auteur, comme chez Montaigne, les citations servent moins de confirmations érudites que de repères, de rappels qui aident à une assomption créatrice de l'ancien, allégé de gages et de sa livrée. Et ce n'est pas un hasard si ces deux écrivains se sont montrés soucieux, d'alterner l'ancien et le nouveau, la mémoire et la volonté. Il en va ainsi avec Les Menteurs - 70's. 
Laure et Adrien regardent les autres vivre lentement, flièrement. Ces autres ressassent le passé, les jeunes rêvent de partir, de bousculer, de choisir... Et parfois, ce bateau ne revient pas et l'on attend indéfiniment sur la grève le retour des absents. Un inconnu surgit, pose des questions qui vont bousculer ce petit monde immobile et feutré qui préférerait dissimuler ses secrets. Marseille, rude et ventée ; Aix, distante et charmante... 
Clémence Lorde a réussi son entrée en littérature et la fusion d'une écriture et d'un univers. Violente comme les vagues, silencieuse comme la douleur, pudique et insoumise. Elle ne cède jamais à la facilité de l'émotion, cherche le rythme, le silence et les non-dits qui peuvent ravager une vie entière. Elle confesse la douleur mais aussi l'espoir. 
Clémence Lorde est un écrivain. Il faut le lui dire car elle en doute. 

Janine R. (baby boomer) : les aventures de Laure et Adrien me passionnent et me rappellent avec joie mes 20 ans ! ainsi que leurs parents qui ressembent comme deux gouttes d'eau aux miens. Votre écriture est très pittoresque et vraie, cela ressemble à une pièce de théâtre et on a envie de savoir ce qui va arriver au 3ème acte !!! 

Gérard B. (post baby boomer) : J'ai lu votre livre avec curiosité et plaisir. Sincèrement, je n'y ai pas trouvé ce que je vais chercher habituellement dans les romans ou les récits. Mais une chose est certaine : je ne me suis pas ennuyé une seconde, il ne m'est pas tombé des bras comme pas mal de romans que je ne finis jamais. 

Communiqué pour Marianne Ruelle : Ce roman est l'extraordinaire fusion d'un style et d'un univers. C'est le choc de la violence des vagues bleues sur les blocs de rochers blancs des calanques marseillaises, et c'est l'humour insoumis de l'auteur qui affronte la délicatesse silencieuse des situations. Personnalité bien connue de Marseille, Clémence Lorde devra nous expliquer comment sa formation en gestion d'entreprises l'a conduite à une si fine description de ses héros. 

Courrier à 4 mains de 2 lectrices "anonymes", le 10 janvier 2009 : En quatrième de couverture, je retiens que l'auteure situe ce roman, nouveau, à Marseille, les calanques, le bleu et les blancs de la lumière de la Méditerranée s'imposent tout de suite, et le titre est d'emblée évidence : je n'ouvre pas encore le livre : je me souviens de quoi étaient faits nos printemps et années 70' : ils filaient vite, nous avions 22, 25 ou 28 ans, nous étions pressées : tant de choses à faire, tant à comprendre, partager et surtout choisir. Tout bougeait en nous et autour de nous, nous étions faites de cette mouvance et nous avancions... il y avait les exaltations, les interrogations, les indignations et tout le "chant" des possibles. Rien n'était plus éloigné de nous que la sérénité : et combien il fallait souvent mentir pour faire aboutir nos projets, nos désirs, nos idées, nos rêves... Nos parents marqués et meurtris par la guerre mais confortés par la victoire et dont la valeur première était le travail et son nouveau corollaire : l'accès à la société de consommation, ne nous voyaient pas, n'attendaient pas ; il fallait bien exister, pousser du col. 
Je tourne enfin les pages, et je n'arrête pas, lentement je me laisse apprivoiser par Laure, et elle est bien tout cela, l'héroïne des "Menteurs" partagée entre extrême passion, et un amour sincère. Elle chevauche sa moto dans une fuite métaphorique des années 70' : quête d'absolu, désir d'autre chose, d'une autre vie, trouble des sens, conjuration de la mort : paradoxe troublant et douloureux du choix. Ainsi, même lorsque Marseille n'apparait que comme toile de fond, lorsque Laure ne participe pas aux manifestations mais les traverse pour rencontrer sur le trottoir d'en face l'homme peut-être de sa vie, elle est bien cette femme des années 70' qui ment pour survivre, qui se débat contre d'autres mensonges qui la blessent, qui souffre à se chercher, à exister. Le style est simple, efficace, épuré ; les dialogues se succèdent et donnent le rythme d'une langue directe ou la métaphore des "menteurs" jamais appuyée, reste esquissée en filigrane et donne ainsi le ton d'une époque. Et l'empathie gagne, nous écoutons sans coup férir, jusqu'au bout, cette petite musique douce et mélancolique... jusqu'au nouvel opus. 

Pierre Bassani (retraité Corse) : Ce livre m'a plu pour son personnage principal, cette Laure si attachante dans ses contradictions : à la fois déterminée et hésitante, affranchie et soumise, rebelle et prête à accepter l'ordre établi. Je pense que bon nombre de lecteurs de cette génération s'y reconnaîtront. D'autres aussi d'ailleurs, le titre à lui seul donnant le ton qui ment à qui si ce n'est d'abord à soi-même ? Il m'a plu pour le style qui allie concision et légèreté, le rythme rapide est ponctué de clins d'oeuil musicaux. Un livre qu'on dévore telle une Chantilly en écoutant les standards des années 70. 

Emilie D. (26 ans) : La scène du repas entre filles : à mourrir de rire ! On aimerait y être ! 

Nadège Izard (32 ans) : Un roman très agréable à lire tant par son histoire prenante que par ses personnages attachants, ses apartés musicales et comiques à la fois, son style simple et fluide... bref un bon moment de détente semblable à un bonbon acidulé dont l'agréable saveur émeut nos papilles... J'attends donc désormais le 2ème effet Kiss Cool avec une grande impatience. 

Nathalie V. : Ce livre est tout simplement génial. On se laisse facilement emporter par le récit, les personnages, les péripéties de l'héroïne et par l'amour... On en veut encore !!! 

Didier Delor : Pour un premier essai, c'est un essai de maître !! Un roman comme nous aimons !! On le commence et on ne le quitte plus jusqu'à la dernière page. Les chapitres s'enchaînent avec bonheur, humour et légèreté. J'aime l'écriture à la fois vive, légère et percutante... Elle ressemble à l'auteur. Et puis Marseille... les années seventies... et notre mémoire en éveil. Félicitations !!! Et la suite ???? 

René : Je voudrais souligner l'intérêt de l'analyse des relations psychologiques entre les personnages, spécialement entre les hommes et les femmes. L'auteur sait analyser très finement les sentiments aussi bien féminins que masculins. C'est un bon livre qui se lit avec plaisir : le style est personnel et fluide et l'héroïne mêle adroitement sentiments et nostalgie. Tout lecteur quelque soit son sexe et son âge s'y reconnaîtra. 

Jolianne "AJ" à Nancy : Les Menteurs-70's... et pourtant ce roman m'a emportée... malgrè les portes qui claquent, les chevauchées rageuses en moto, les secrets, les mensonges qui pourraient plomber l'ambiance, il n'en est rien... Est-ce le grand Ronsard, le violon prodige, Chopin, la bastide en Provence, l'écrin lumineux de la Côte Bleue de Marseille ou le tempérament fougueux et si touchant de la belle Laure et de ses amis ?... Il existe bel et bien une alchimie délicieuse au fil de ces pages là et on les dévore d'un trait ! Je reste en attente... de la suite ! 

Céline Kramer (24 ans grande voyageuse et photographe) : Je dévore Les Menteurs, page 125. Dès que je le peux, j'y plonge pour retrouver la belle bleue, Notre Dame, l'envie de liberté, les noeuds d'amour. Tu écris avec des mots qui me ressemblent. Tu es définitivement entrée dans l'air du temps avec ton style et ton histoire.

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